Ce site se veut un outil simple et sans prétention, si ce n’est le moyen d’informer.
Retrouvez ci-dessous des articles régulièrement mis en ligne concernant l’actualité locale, nationale ou internationale, et des informations au sujet du mouvement des jeunes et de l’UMP.
En espérant que vous apprécierez ce nouveau site, toute l’équipe des Jeunes Populaires de l’Isère vous souhaite une bonne visite et se tient à votre service.

Ce samedi matin, à Vienne, les jeunes populaires avaient décidé d’adopter une méthode simple pour tracter : un tract=une voix.
A moins d’une semaine du premier tour, continuons à être mobilisé sur le terrain, dans tout le département !

les jeunes avec Patrick Curtaud
les élus Viennois sur le terrain, Patrick Curtaud et Thierry Kovacs

Le Président de la République a réuni les partenaires sociaux le 15 février dernier, pour fixer avec eux le calendrier social de l’année 2010. L’enjeu majeur pour cette année demeure sans doute la réforme des retraites qui fera l’objet de négociations préalables avec les partenaires sociaux à partir du mois d’avril, jusqu’à l’été prochain, afin qu’un projet de loi soit débattu au Parlement à l’Automne.
L’urgence d’une réforme de notre système de retraite n’est plus à débattre. En effet, notre pays fait face à un défi démographique sous l’effet d’un double vieillissement. Le premier se faisant par le haut avec l’allongement de la durée de l’espérance de vie ; le Président ayant d’ailleurs rappelé lors de ses vœux aux partenaires sociaux que l’on gagnait environ un trimestre d’espérance de vie par an, ce dont on ne peut que se féliciter. Le vieillissement par le bas quant à lui est dû à la relative faiblesse du taux de fécondité (1,96 en 2007). Ce défi démographique a pour effet de déséquilibrer le rapport actif/retraité qui était de 3 pour 1 en 1975 et qui est d’environ de 1,5 pour 1 aujourd’hui.
Le gouvernement a donc bien pris la mesure de l’ampleur de la question, et s’inscrit ainsi dans la lignée des gouvernements Balladur en 1993, puis Raffarin en 2003 qui ont eu le courage de réformer notre système afin d’assurer sa viabilité, alors même que la gauche, lorsqu’elle était au pouvoir n’a rien fait d’autre que de commander des rapports, ou d’aller à contre-courant de nos partenaires européens en abaissant l’âge légal de durée de la retraite de 65 à 60 ans en 1982. L’annonce de la réforme à venir et notamment la perspective de repousser l’âge légal de départ à la retraite a d’ailleurs mis mal à l’aise le Parti Socialiste, qui par la voix de Martine Aubry semblait être enclin, pour une fois, à accepter le pragmatisme en se disant favorable à un recul de l’âge légal de départ à la retraite à 61 ans. Cependant, après une réunion nationale du bureau du PS, le parti a finalement décidé de rester sur une ligne profondément conservatrice et idéologique en refusant tout changement dans notre système de retraites, qui va droit à sa perte financière si rien n’est fait. En effet, la caisse des salariés du privé devrait afficher plus de 10 milliards euros de déficit cette année.
Cette réforme est d’autant plus souhaitable qu’elle sera équitable, puisque le chef de l’Etat s’est engagé à conserver notre système par répartition qui fait partie de notre identité nationale. De plus, il a affirmé que la réforme n’augmentera pas le niveau des cotisations, tout en ne diminuant pas le niveau de pension des 14,5 millions de retraités en cette période de crise. Pour l’instant la réforme est toujours en discussion, mais plusieurs pistes sont à l’étude, les plus solides étant l’allongement de la durée de cotisation, et le recul de l’âge légal de départ à la retraite à l’instar de la quasi-totalité de nos partenaires européens, notamment l’Allemagne qui l’a fixé à 65 ans dès 1992.
L’ensemble du gouvernement montre une fois de plus, avec la préparation de cette réforme, que même en période de crise, la majorité reste fidèle à sa volonté de réformer en profondeur notre pays en relevant les grands défis du XXIème siècle.
K.B
Samedi matin, les colistiers grenoblois s’étaient donnés rendez-vous pour rendre visite à nos commerçants du centre ville.
Ce fut l’occasion d’échanger avec eux sur les sujets qui les préoccupent, que ce soit au niveau régional mais aussi au niveau de la municipalité grenobloise.

Hier soir, plus de 500 personnes étaient réunies à alpexpo, à Grenoble, pournotre premier grand meeting départemental pour ces élections régionales.
Les Jeunes populaires ont su donner de la voix pour Eric Woerth, Bernard Accoyer, Françoise Grossetête, Fabrice Marchiol, Michel Savin, Sylvie Pellat-Finet et Fabien de Sans Nicolas.
Cette soirée fut aussi l’occasion de présenter la liste complète des colistiers, et les jeunes populaires sont fiers d’être présents sur cette liste.
Maintenant, après cette belle soirée, continuons à battre la campagne, pour qu’aujourd’hui et demain, ensemble pour Rhône-Alpes !



Ce vendredi, c’est à Bourgoin Jallieu que les Jeunes Populaires de l’Isère se sont réunis autour des colistiers du Nord Isère, pour une réunion de travail sur les enjeux de la campagne régionale.
C’est ensuite à la gare de Bourgoin Jallieu que nous sommes allés tracter, pour dénoncer le bilan de la majorité socialiste sortante.

Christine Lagarde, ministre de l’économie et des finances était à Lyon ce 3 février, dans le cadre des Etats Généraux de l’Industrie. Un rendez-vous qui proposait aux chefs d’entreprises invités, une radiographie des forces, des faiblesses et opportunités en termes d’emploi, d’innovation, de développement économique de l’industrie rhone-alpine.
Rhône-Alpes, première région industrielle de France derrière Ile de France
Le Conseil Economique et Social Régional (CESR), organe consultatif composé de représentants du monde professionnel (syndicats, organisations patronales collectivités etc.), dresse le portrait d’une industrie dynamique, leader sur les marchés de pointes (solaire, microélectronique, transport nouvelle génération). L’industrie en Rhône Alpes souffre d’une concurrence forte de ses proches voisines européennes, en Italie et Allemagne. Un constat sans appel du CESR et des services de l’état :
- L’industrie en Rhône-Alpes, points forts : une croissance industrielle soutenue et porteuse d’emploi malgré la crise, un niveau d’investissement dans l’innovation largement supérieur à la moyenne nationale, un réseau de sous traitants performants et réactifs, des ressources humaines de qualité (niveau de connaissance et polyvalence), une situation géographique au carrefour de l’Europe.
- Les points faibles : des sous-traitants de taille trop modeste, phénomène croissant de fuite des jeunes cerveaux (souvent mal payés en comparaison avec nos voisins européens), une difficile pérennité des connaissances après les départs en retraite, un déficit de visibilité et d’identification des acteurs économiques en région (faire apparaître les Entreprises de Taille Intermédiaire dans les statistiques).
Parallèlement, à l’intérieur des entreprises et particulièrement en temps de crise, il faut encourager la formation professionnelle. La transversalité des salariés et la polyvalence faciliteront la mobilité social et physique. Un élément fort de dynamisation du tissu salarié sur un territoire.
A la ministre de soulever, le manque de dynamisme de l’apprentissage chez les jeunes dans les emplois à forte valeur ajoutée (techniciens supérieurs, cadres, grandes écoles).
Rhône Alpe terre de compétitivité
SRDE ? Schéma Régional de Développement Economique. Les acteurs économiques annoncent la volonté de créer des synergies. Travailler non plus par secteur mais par activité afin d’améliorer la compétitivité des entreprises régionales.
- La recherche de synergies : Sur le modèle des « Clusters » américains, la France doit être capable d’assurer le développement de Groupements d’Intérêts Stratégiques. L’industrie française à besoin de se structurer et les pôles de compétitivité peuvent être une réponse concrète dans la mesure où ils ne se multiplient pas indéfiniment. Les GIS assure un lien privilégié et facilité entre donneurs d’ordre et sous traitants tout en assurant une juste répartition des rôles. Christine Lagarde annonçant par la même la mise en place d’un comité de pilotage ministériel visant à définir un cadre juridique sur la relation donneur d’ordre/sous traitant.
La Taxe Professionnelle un vrai faux débat
La suppression de la Taxe Professionnel va permettre aux entreprises françaises de travailler différemment tout en dégageant 12,6 milliards d’euros pour l’investissement. Un serpent de mer vieux de 30 ans trouve une solution à travers l’audace de Nicolas Sarkozy et sa volonté de réforme ! La mise en place de la CET (Contribution Economique Territorial) apporte un support aux collectivités, les entreprises recevront quant à elles des dégrèvements (restitution par le Trésor). Sur ce sujet, la Ministre de l’économie a profité de sa présence en Rhône-Alpes (et de l’absence totale d’élus de la majorité régionale !!) pour confirmer que les collectivités bénéficieront de péréquations globales dans le temps. L’évolution de l’activité économique concerne au plus près les collectivités, ce système se verra réviser annuellement afin d’assurer le financement des investissements des communes, agglomérations etc.
En affichant sa détermination face à la désinformation des élus socialistes, en se positionnant comme le lien privilégié entre le monde de l’entreprise et interlocuteurs nationaux, Christine Lagarde envisage un nouveau rôle de médiateur face à « l’idéologie lente et sournoise qui sclérose l’économie de notre pays ».
Pour conclure, en soulignant l’importance du Grand Emprunt, symbole de la Relance de l’économie et de l’investissement public Mme Lagarde profitait de la tribune qui lui était donné pour saluer l’élan réformateur du président de la République. Un nouveau souffle, encore une fois bien nécessaire, pour la France et pour ses régions.
M.M

Ce samedi matin, emmenés par Fabien de Sans Nicolas, Sylvie Pellat-Finet, Vincent Chriqui, Sandrine Chaix, Flavie Sorolla-Sorribes, Pascale Modelski, Jean-Philippe Drillat, Claude Souliers ainsi qu’une dizaine de Jeunes Populaires, Jeunes Centristes et Jeunes Radicaux, nous sommes allés à la rencontre des Grenoblois sur les marchés de la ville.
Venez nombreux nous rejoindre dans cette campagne, aujourd’hui et demain, ensemble pour Rhône-Alpes !
Les Jeunes Populaires dénoncent fermement les propos insultants et inadmissibles de Philippe Lavaud, Maire d’Angoulême et Vice-président du Conseil régional de Poitou-Charentes, dont ils viennent de prendre connaissance avec stupeur à la lecture d’une interview publiée dans la Charente Libre datée de ce jour, qui compare notre mouvement aux « Jeunesses Hitlériennes ».
Le Mouvement Populaire a condamné l’utilisation de photos privées de Monsieur Lavaud volées sur Facebook. Cela n’a pas empêché ce dernier de proférer des injures inqualifiables à l’encontre des Jeunes Populaires.
Les Jeunes Populaires déplorent que le Vice-président du Conseil régional de Poitou-Charentes, Philippe Lavaud, instrumentalise à des fins politiques ce vol dont il a été victime, en accusant sans aucune preuve les Jeunes Populaires d’avoir rendu publiques certaines photos de son compte Facebook. L’accusation est d’autant plus infondée que M. Xavier Bonnefond, Secrétaire Départemental de l’UMP, a volontairement et immédiatement quitté le groupe Facebook anti-Lavaud pour s’en démarquer du fait même de ces actes condamnables, les qualifiant publiquement de méthodes “scandaleuses”.
Les Jeunes Populaires dénoncent fermement le lynchage verbal auquel s’est livré Philippe Lavaud dans une interview publiée dans la Charente-Libre ce mercredi. Les jeunes de notre mouvement sont insultés, traités de « voyous en col blanc ». Mais encore plus grave il ose une assimilation terrible : « si nous étions pendant la seconde guerre mondiale, elle ferait partie des Jeunesses Hitlériennes. »
Une telle comparaison est intolérable et inacceptable. Benjamin Lancar, Président des Jeunes Populaires et Elise Vouvet, Déléguée Nationale des Jeunes Populaires, placée en quatrième position sur la liste UMP en Charente, sont tout particulièrement outrés par un tel comportement. Ils appellent Madame Royal à faire cesser les dérapages verbaux de ses amis, aux premiers desquels Philippe Lavaud qui emboite le pas à son fidèle ami Georges Frêche dont les pratiques outrancières sont devenues une habitude. Mais où vont-ils s’arrêter ?
Les Jeunes Populaires réclament à Philippe Lavaud des excuses publiques pour ses propos intolérables et indignes venant d’un responsable politique et ce, d’autant qu’il savait que l’UMP par la voie de M. Bonnefond avait condamné l’action menée à son encontre. Professeur de Français et d’Histoire, Philippe Lavaud devrait maîtriser la portée de ces propos d’une gravité extrême.
Lyon, Espace tête d’or, vendredi dernier, environ 600 militants.
Fabrice Marchiol et Sylvie Pellat-Finet, notre duo Isérois
Bernard Accoyer, Président de l’Assemblée nationale et Président du comité de soutien de Françoise Grossetête

Françoise Grossetête a cloturé la soirée en dévoilant son programme









