Ce site se veut un outil simple et sans prétention, si ce n’est le moyen d’informer.
Retrouvez ci-dessous des articles régulièrement mis en ligne concernant l’actualité locale, nationale ou internationale, et des informations au sujet du mouvement des jeunes et de l’UMP.
En espérant que vous apprécierez ce nouveau site, toute l’équipe des Jeunes Populaires de l’Isère vous souhaite une bonne visite et se tient à votre service.
Le pacte écologique signé par la plupart des candidats à la présidentielle de 2007 ou encore le Grenelle de l’Environnement montre l’importance de la question de la protection de l’environnement dans la société française (notamment). Cette dernière, devenue enjeu politique tant au niveau national que local, se traduit pour les Françaises et les Français par une demande accrue des pouvoirs publics de faire des efforts : réduction de sa consommation d’énergie, utilisation d’énergies renouvelables, valorisation de ses déchets etc. C’est un fait. Mais la vraie question n’est-elle pas de se demander si les pouvoirs publics doivent eux-mêmes adopter une démarche écologique ? Inévitablement, la réponse qui s’impose par elle-même est oui. On ne peut en effet demander à nos concitoyens d’être plus respectueux de l’environnement sans montrer l’exemple. Or, le moins que l’on puisse dire est que Monsieur Vallini et sa majorité pratiquent au niveau environnementale la très célèbre expression « faites ce que je dis et pas ce que je fais. »
Petit rappel des faits :
En Février 2004, le Département de l’Isère choisi de créer un Agenda 21, qui est un plan d’actions pour l’application du développement durable. Parmi les 38 mesures est prévu le plan énergie et aides aux énergies renouvelables, lancé en janvier 2006. Ce dernier vise, ou visait plus exactement, « d’aider les particuliers et les collectivités dans leurs démarches d’équipement en chauffe-eau solaires, poêles et chaudières à granulés bois ou encore panneaux photovoltaïques. De 2002 à 2009, le Conseil général de l’Isère a ainsi contribué à la mise en place de 4 890 installations individuelles et de 430 installations collectives (9 millions d’euros). » Oui, 2009, vous avez bien lu. Les aides aux chauffages solaires et aux centrales solaires photovoltaïques ont été suspendues. Nous pourrions alors nous « consoler » en nous disant que le Conseil Général aide toujours les collectivités en matière de développement durable, d’autant plus qu’elle se fera dans une démarche plus écologique, avec la mise en place courant 2010 de l’éco-conditionnalité de ses aides. Nous pouvons également nous féliciter des aides du CG38 aux bailleurs sociaux qui ont intégré dans leurs constructions des dispositifs favorisant les économies, anticipant ainsi 2012, année ou toute nouvelle construction (individuelle ou collective) devra se faire selon des normes basse énergie. Ainsi, au vue de cette politique, nous pourrions croire à une politique environnementale vertueuse. Mais tout n’est pas tout rose-en l’occurrence tout n’est pas tout vert, en Isère.
Il est en effet à savoir que le Département, après avoir décidé d’accorder des aides, d’installer des panneaux solaires sur les nouvelles maisons du territoire (qui sont de toute beauté, preuve en est :), «Le Conseil Général de l’Isère va faire encore plus », puisqu’il va « installer des panneaux photovoltaïques sur les toitures de collèges et des bâtiments départementaux. », comme l’indique le communiqué de presse du 1er décembre 2009. »
Quelle belle nouvelle, mais………quelque peu tardive non ? Ne trouvez-vous pas totalement illogique de lancer ce plan énergie mais de décider quatre années après d’apposer des panneaux solaires sur les bâtiments départementaux ? Le Conseil Général n’est-il pas une collectivité locale ? N’est-ce pas aux élus de montrer l’exemple aux Iséroises et aux Isérois ?
Je m’étonne ainsi de cette position qui va à l’encontre totale du bon sens, ce que ne fait le Gouvernement. Doit-on en effet rappeler que parallèlement de l’annonce du plan véhicules propres par le Gouvernement en Septembre 2009, ce dernier a indiqué l’achat de 40 000 véhicules électriques, dont 12 à 16 000 pour les Ministères.
De la parole aux actes, il n’y a qu’un pas.
Dans notre département, ce pas ce fait en quelques années.
Q.R

Ce matin les Jeunes populaires ont bravé le froid pour tracter à la gare de Grenoble, où plus de 2 000 tracts ont été distribués aux rhonalpins.
Merci à Benjamin, Sylvain, Jean-Philippe, Yannick, Abdel et Damien pour leur mobilisation !


Les Jeunes Populaires étaient présents hier matin sur le campus à l’occasion de la Journée du lycéen. Cette journée, “opération portes ouvertes” du campus, permet aux lycéens d’avoir une première approche avec le monde universitaire.
Ce sont environ 3 000 tracts qui ont été distribués, bien accueillis par les lycéens et sous l’oeil bienveillant parfois de leurs parents.
Merci à tous pour votre mobilisation !
F.S.S

L’aide humanitaire occidentale, dans sa forme actuelle, peut être nuisible à certains pays d’Afrique.
Dambisa Moyo, économiste chez Goldman Sachs et ancienne consultante de la Banque Mondiale parle de « mort de l’aide publique au développement », “d’aide fatale”. Loin d’elle l’idée d’un arrêt des aides vers les pays d’Afrique. Au contraire, il faut les aider, mais mieux. Une meilleure solution est possible pour l’Afrique.
Dambisa Moyo part d’un constat qui est que :
- Au cours des 60 dernières années, plus de 1000 milliards de dollars d’aide au développement ont été transférés des pays riches vers l’Afrique. Néanmoins, le constat est que cette politique de transferts massifs est un facteur d’érosion des structures économiques et politiques déjà fragiles de ce continent. Aider est devenu un impératif absolu dont le poids éclipse toute rationalité. Aider pour sauver notre âme, à défaut des Africains.
- L’aide au développement alimente la corruption. Jeffrey Winters, professeur à la Northwestern University estime d’ailleurs qu’en 2004, 100 milliards de prêts accordés par la banque mondiale ont été détournés pour alimenter les circuits de corruption.
- Les pays qui dépendent de l’aide internationale sont en grande difficulté, et ceux qui n’en dépendent pas réussissent comme le Botswana et l’Afrique du Sud, qui ont su construire leur avenir sur une économie de services, une administration démocratique, stable et peu corrompue.
- Enfin, l’aide peut avoir des conséquences dramatiques. Inonder le marché africain de nourriture Américaine et Européenne gratuite ruine les petits exploitants africains.
Sur ce constat résumé briévement ici, celle-ci énonce un certain nombre de propositions afin de rendre ces aides plus efficaces, dans le serns d’une stabilisation des structures économiques et politiques des pays d’Afrique.
La principale proposition consistant alors à acheter par exemple la nourriture à des agriculteurs locaux, pour ensuite la redistribuer aux nécessiteux et ainsi stimuler la production locale et éviter le cercle vicieux de la demande d’aide permanente.
N.B
Voici quelques points sur la réforme des Collectivités Territoriales.
La réforme des collectivités territoriales répond à un véritable besoin de clarté :
- Afin que les citoyens puissent identifier clairement les responsabilités de chacun.
- Afin de simplifier l’organisation locale, de la rendre plus adaptée aux spécificités locales.
- Afin d’être en cohérence avec l’idée de gouvernance et de démocratie locale mises en avant par l’Union Européenne.
- Afin d’améliorer la gestion des collectivités et ainsi d’en réduire les dépenses pour endiguer en partie la dette publique.
I ) Propositions apportées par le Comité Balladur :
A) Une gouvernance locale plus cohérente :
- Cesser de créer de nouveaux «pays» au sens de la loi du 4 février 1995.
- Fusionner chaque que fois qu’il est possible des syndicats intercommunaux (rationaliser, avant 2014, le paysage des syndicats de communes).
- Encourager la transformation d’intercommunalité en communes de plein exercice et ainsi achever, avant 2014, la carte de l’intercommunalité.
- Fusion de départements et de régions sur la base du volontariat (certaines régions étant trop petites pour porter les politiques dont elles ont besoin).
- Rapprocher départements et régions en les dotant des mêmes conseillers (rationalisation, économies, cohérence).
- Supprimer les services administratifs de l’État qui doublonnent ceux des collectivités.
- Supprimer la clause générale de compétence pour les départements et régions (spécialisation) et en doter les communes.
- Dans les grandes zones urbaines, réunir les collectivités existantes dans une métropole (collectivité unique dotée des compétences communales, intercommunales, départementales nécessaires pour traiter les grands problèmes comme le logement ou la politique sociale).
- Créer 11 métropoles à compter de 2014 (Lyon, Lille, Bordeaux, Marseille, Toulouse, Nantes, Nice, Strasbourg, Rouen, Toulon, Rennes), d’autres intercommunalités pouvant accéder à ce statut sur la base du volontariat.
- Permettre aux intercommunalités de se transformer en communes nouvelles.
- Favoriser les regroupements volontaires de régions et les modifications de leurs limites territoriales pour en réduire le nombre à une quinzaine.
- Créer en 2014, après consultation, le Grand Paris correspondant au territoire de Paris et des trois départements voisins.
- Instaurer dans les régions et DOM une collectivité unique après consultation.
B) Meilleure fiscalité, meilleure gestion des dépenses et liens entreprises/collectivités :
- Substituer dans la mesure du possible des ressources fiscales aux dotations.
- Attribution de parts d’impôts nationaux au couple département-région.
- Limiter les cumuls d’impôts locaux sur une même assiette d’imposition.
- Réviser les valeurs locatives foncières et prévoir leur réactualisation tous les six ans.
- Compenser intégralement la suppression de la taxe professionnelle par un mode de taxation de l’activité économique, fondé sur la valeur ajoutée et le foncier de l’entreprise.
- Maintenir un lien entre collectivité qui exerce une compétence économique et entreprises qui en bénéficient.
- Diminution des services et des politiques publiques qui font double emploi.
- Réduire d’un tiers le plafond des effectifs des exécutifs intercommunaux.
- Définir, lors d’un débat annuel au Parlement, un objectif d’évolution de la dépense publique locale (Idée que le Parlement soit amené, chaque année, à débattre d’un objectif national d’évolution de la dépense locale. Dans l’esprit du Comité, il ne s’agirait pas de mettre en place un dispositif contraignant, mais de fournir un point de repère. Ce débat serait alimenté par le constat mis au point par une instance ad hoc chargée de définir, sous le contrôle du Parlement, des indicateurs de performance intégrant les coûts standards des services publics locaux, et un guide de bonnes pratiques en matière de dépense publique locale).
C) Vers une véritable démocratie locale :
- Instaurer une seule élection au scrutin de liste pour les conseillers généraux et régionaux à partir de 2014 et en conséquence, supprimer les cantons.
- Instaurer l’élection des organes délibérants des établissements publics de coopération intercommunale à fiscalité propre au suffrage universel direct, sur la même liste que les conseillers municipaux.
- Modifier partiellement le mode de scrutin de l’Assemblée de Corse.
II ) Réforme des collectivités territoriales et débat gauche/droite :
A) Une opposition du Parti Socialiste :
- Qui s’oppose à la fusion région-département et à la suppression de la clause de compétence générale.
- Qui voit cette réforme comme une réforme politique quand Brice Hortefeux souhaite une «réforme simple et pragmatique, loin des querelles stériles».
- Pour qui l’objectif de l’UMP et du Président de la République à travers cette réforme est d’abord la reprise en main des Régions et des Départements. La volonté réformatrice du Président de la République est vue comme l’ambition d’un camp qui souhaite éliminer tous les contre-pouvoirs dans notre pays.
- Pour qui les nouveaux transferts de charges n’ont jamais été compensés par des dotations supplémentaires ce qui serait la preuve de la volonté politique de la droite de nuire à l’efficacité, à l’action même des collectivités territoriales.
B) Quid de l’UMP face aux oppositions du PS :
- Le PS devrait arrêter de raisonner uniquement en terme de compensation financière des transferts de charge, et mettre l’accent également sur la gestion des collectivités. Une meilleure gestion, et une réduction des dépenses superflues réduiraient considérablement les charges pesant sur les collectivités. Les collectivités de gauche souhaitent systématiquement bénéficier de davantage de ressources de la part de l’Etat ce qui traduit en fait un échec de gestion. L’augmentation des ressources allouées aux collectivités n’est pas un remède miracle.
- Cette réforme est une réforme avant tout administrative et fiscale dans l’intérêt des citoyens. Nous pensons en terme de clarté, de transparence, de pragmatisme quand le Parti Socialiste ne raisonne qu’en terme politique. D’autant que de nombreux petits cantons ruraux qui vont disparaître sont ancrés à droite. C’est bien la preuve de la mauvaise foi de l’accusation lancée par l’opposition.
- Il faut que la Gauche cesse de justifier l’augmentation des impôts locaux dans leur collectivité par un désengagement de l’Etat. C’est un argument simpliste, de mauvaise foi, et qui ne trompe personne. Et c’est d’autant plus inadmissible dans une situation de crise où le pouvoir d’achat des français est touché de plein fouet.
N.B
Nos Grandes Ecoles accueillent aujourd’hui environ 15% d’étudiants boursiers. Le pourcentage d’étudiants boursiers est quant à lui de 25%. Les boursiers sont donc sous représentés dans les Grandes Ecoles.
Un problème d’inégalité existe donc réellement. Mais que faut-il faire ? On peut imposer un quota de boursiers dans les Grandes Ecoles, comme cela est prévu. Cependant est-ce la bonne solution ?
Cette solution obligerait les Grandes Ecoles à proposer deux concours : un pour les boursiers, un autre pour les non boursiers. Que deviendraient les valeurs de notre République ! La méritocratie, l’égalité …
Une autre démarche consisterait à faire passer les mêmes concours, mais en augmentant les effectifs jusqu’à obtenir 30% d’étudiants boursiers. Les grandes écoles deviendraient alors de véritables universités, alors que leur rôle est de former des élites.
Il faut donc trouver une autre solution.
Je pense qu’il faudrait prendre le problème avant que les étudiants passent les concours.
Une école comme Science Po Grenoble met en place dans certains lycées une préparation pour son concours. L’IEP grenoblois finance des cours pour les lycées des zones défavorisés. Un tutorat avec des étudiants est mis en place, et des cours d’histoire, de culture général, et des analyses de livres sont dispensés.
Je pense que cette approche devrait être étendue au reste des Grandes Ecoles.
Ceci est très encourageant dans un premier temps, mais ne suffira pas à régler les carences de notre système éducatif qui nous mènent aujourd’hui à un tel problème.
Il faut réformer en profondeur l’éducation nationale pour que l’école reprenne toute sa place dans notre société, et que « l’ascenseur social », qui passe par l’école républicaine, se remette en marche. La réforme du lycée conduite par Luc Chatel va dans ce sens. En effet elle va permettre aux lycéens de s’intéresser à d’autres matières que celles qui constituent leur filière, et de surcroît de s’ouvrir plus facilement sur notre société.
Attention, il ne faut pas abandonner notre système éducatif qui est l’un des piliers de notre République.
D.B
L’année 2010 commence traditionnellement par son lot de vœux, d’embrassades… et de polémiques.
Première victime de l’année : Roselyne Bachelot, Ministre de la santé, de la jeunesse et des sports, accusée d’avoir fait de la campagne de vaccination contre la grippe un véritable « fiasco » (JM Le Guen, député PS de Paris). Revenons sur les faits.
Le 22 mars 2009, apparaît au Mexique une nouvelle forme de grippe : le H1N1. Appelée grippe mexicaine puis grippe porcine, enfin grippe A, celle-ci se manifeste par son extrême virulence (plusieurs centaines de décès en quelques semaines), et par sa large diffusion (on trouve rapidement des cas en Australie, Chine, Etats-Unis, puis en Europe). La France n’est pas épargnée, et dès le 31 juillet 2009, on compte le premier décès en France dû à la grippe, à Brest. La ministre de la santé, avec l’accord du Premier ministre et du président de la République, prenant immédiatement la mesure de la pandémie, commande alors 94 millions de vaccins. Ces doses de vaccin devaient alors protéger plus de 70% de la population à raison de deux doses par personne. La ministre fait alors une juste et exacte application du principe de précaution.
Aujourd’hui, la pandémie semble moins grave que prévue, et l’on ne peut que s’en réjouir, évitant à la France une crise sanitaire sans précédent. Néanmoins, l’opposition, et le parti socialiste en tête, attendent patiemment la rentrée pour faire naître une énième polémique : la revente des vaccins. En effet, étant donné qu’une seule dose de vaccin est finalement nécessaire et que seulement 5 millions de français se sont fait vaccinés, la France se trouve avec un stock de vaccin bien supérieur à ses besoins. La ministre de la santé opte donc naturellement pour la revente d’une partie de son stock.
Et voilà que les socialistes crient au scandale, qu’il est inimaginable que la France puisse à ce point vouloir se protéger, comme si l’Etat s’était brusquement appauvri pour soigner sa population. Cette polémique m’inspire trois commentaires :
- D’abord, les socialistes se garderaient bien de toute polémique sur la santé, au regard de l’affaire désastreuse du sang contaminé («responsable mais pas coupable»).
- Ensuite, il n’est pas digne, pour un parti qui se dit de gouvernement, de vouloir se refaire une santé… sur celle des français justement.
- Enfin, qu’aurions-nous entendu si le Gouvernement était resté les bras ballants face à ce que l’OMS présentait comme une pandémie sans précédent?
Cette polémique montre, une nouvelle fois, que les socialistes ne sont capables de faire de la politique que par l’esbroufe, pendant que le Gouvernement et le président de la République sont à la manœuvre pour faire de la France une Nation prête à traverser cette nouvelle décennie qui s’ouvre aujourd’hui.
J.B
Les Jeunes Populaires de l’Isère vous souhaitent de bonnes fêtes de fin d’année… et surtout un très bon réveillon !!
Profitez-bien de cette dernière soirée de l’année et rendez-vous l’année prochaine !






