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Archive for the ‘ Non classé ’ Category


Réunion de travail à VienneSamedi 3 juillet avait lieu à Vienne la réunion de lancement de la première antenne des jeunes populaires en Isère en présence du député maire de Vienne, Jacques Remiller et Lydie Bayoud, adjointe au maire.  De très nombreux jeunes militants ont répondu présent à l’invitation pour débattre sur le thème « être jeune militant en 2010 ». Celui-ci était organisé en deux temps, le premier autour de la question « Pourquoi milite-t-on ?» et le second sur « l’influence des jeunes en politique ». Lors de ce premier point, les militants Viennois sont revenus sur les raisons de leur engagement militant :

  • Etre acteur plutôt que spectateur
  • Participer à une aventure humaine
  • Leur attachement profond pour la ville de Vienne
  • Leur volonté de travailler sur les problématiques Viennoises et nationales.

L'équipe de Vienne : Aurélien, Sylvain, Maxence

Le second volet fut lui animé par les responsables départementaux jeunes de l’Isère et du Rhône qui ont partagé leur expérience en tant que force de proposition. Les Jeunes populaires du Rhône, ont détaillé leur nombreux livres blancs contenant analyses mais surtout mesures concrètes à mettre en place et remis aux élus depuis deux ans, dont le dernier sur les violences au lycée. Les jeunes populaires de l’Isère ont quant à eux expliqué leur travail en commissions et comment à partir d’une thématique nationale « Plan campus», « Autonomie des universités », ils produisaient des tracts locaux sur des problématiques locales. Fort de ces expériences concrètes, le député maire Jacques Rémiller ne manqua pas de saisir la balle au bond en proposant d’organiser à la rentrée un atelier de réflexion sur les retraites et avant la fin de l’année une réunion sur les métropoles régionales.
les jeunes populaires avec J Remiller La réunion s’est clôturée sur une vidéo d’encouragement du président des jeunes populaires, Benjamin Lancar et d’une soirée placée sous le signe de la convivialité autour des nombreuses animations du festival de jazz.

A.W

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elysee

« Mon dieu qu’il est méchant l’Etat, il nous donne plein de trucs à faire, sans jamais donner ses sous ». Vous avez déjà entendu maintes fois cette ritournelle, dans les médias où les dirigeants socialistes se cachent derrière l’Etat pour masquer leurs mauvaises gestions. Tout cela est faux, preuve à l’appui.

Pour compenser les transferts de compétences aux communes, l’Etat verse chaque année une dotation, appelée dotation générale de décentralisation. Elle est obligatoire, et permet de financer les dépenses nouvelles des communes. En 2010, cette dotation atteint pour Grenoble 1 300 000 €, avec une hausse de 2% par rapport à 2009. La preuve, s’il en fallait une, que l’Etat français est toujours présent auprès des communes, en prenant financièrement ses responsabilités.

Cependant, le département et la région versent également à la ville de Grenoble un certain nombre de participations pour l’assister budgétairement. Ainsi, la région Rhône-Alpes, dirigée par les socialistes, va verser 550 000€ à la ville, en baisse de 37% par rapport à 2009. De même, le conseil général d’André Vallini va diminuer sa participation de 21%, malgré le fait que Grenoble soit la capitale du département.

Il serait donc peut être de bon ton que Michel Destot cesse de charger le gouvernement et l’Etat, pour régler ses affaires de gros sous avec ses homologues socialistes.

J.B

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collegeLe pacte écologique signé par la plupart des candidats à la présidentielle de 2007 ou encore le Grenelle de l’Environnement montre l’importance de la question de la protection de l’environnement dans la société française (notamment). Cette dernière, devenue enjeu politique tant au niveau national que local, se traduit pour les Françaises et les Français par une demande accrue des pouvoirs publics de faire des efforts : réduction de sa consommation d’énergie, utilisation d’énergies renouvelables, valorisation de ses déchets etc. C’est un fait. Mais la vraie question n’est-elle pas de se demander si les pouvoirs publics doivent eux-mêmes adopter une démarche écologique ? Inévitablement, la réponse qui s’impose par elle-même est oui. On ne peut en effet demander à nos concitoyens d’être plus respectueux de l’environnement sans montrer l’exemple. Or, le moins que l’on puisse dire est que Monsieur Vallini et sa majorité pratiquent au niveau environnementale la très célèbre expression « faites ce que je dis et pas ce que je fais. »

Petit rappel  des faits :

En Février 2004, le Département de l’Isère choisi de créer un Agenda 21, qui est un plan d’actions pour l’application du développement durable. Parmi les 38 mesures est prévu le plan énergie et aides aux énergies renouvelables, lancé en janvier 2006. Ce dernier vise, ou visait plus exactement, « d’aider les particuliers et les collectivités dans leurs démarches d’équipement en chauffe-eau solaires, poêles et chaudières à granulés bois ou encore panneaux photovoltaïques. De 2002 à 2009, le Conseil général de l’Isère a ainsi contribué à la mise en place de 4 890 installations individuelles et de 430 installations collectives (9 millions d’euros). » Oui, 2009, vous avez bien lu. Les aides aux chauffages solaires et aux centrales solaires photovoltaïques ont été suspendues. Nous pourrions alors nous « consoler » en nous disant que le Conseil Général aide toujours les collectivités en matière de développement durable, d’autant plus qu’elle se fera dans une démarche plus écologique, avec la mise en place courant 2010 de l’éco-conditionnalité de ses aides. Nous pouvons également nous féliciter des aides du CG38 aux bailleurs sociaux qui ont intégré dans leurs constructions des dispositifs favorisant les économies, anticipant ainsi 2012, année ou toute nouvelle construction (individuelle ou collective) devra se faire selon des normes basse énergie. Ainsi, au vue de cette politique, nous pourrions croire à une politique environnementale vertueuse. Mais tout n’est pas tout rose-en l’occurrence tout n’est pas tout vert, en Isère.

Il est en effet à savoir que le Département, après avoir décidé d’accorder des aides, d’installer des panneaux solaires sur les nouvelles maisons du territoire (qui sont de toute beauté, preuve en est :), «Le Conseil Général de l’Isère va faire encore plus », puisqu’il va « installer des panneaux photovoltaïques sur les toitures de collèges et des bâtiments départementaux. », comme l’indique le communiqué de presse du 1er décembre 2009. »

Quelle belle nouvelle, mais………quelque peu tardive non ? Ne trouvez-vous pas totalement illogique de lancer ce plan énergie mais de décider quatre années après d’apposer des panneaux solaires sur les bâtiments départementaux ? Le Conseil Général n’est-il pas une collectivité locale ? N’est-ce pas aux élus de montrer l’exemple aux Iséroises et aux Isérois ?

Je m’étonne ainsi de cette position qui va à l’encontre totale du bon sens, ce que ne fait le Gouvernement. Doit-on en effet rappeler que parallèlement de l’annonce du plan véhicules propres par le Gouvernement en Septembre 2009, ce dernier a indiqué l’achat de 40 000 véhicules électriques, dont 12 à 16 000 pour les Ministères.

De la parole aux actes, il n’y a qu’un pas.

Dans notre département, ce pas ce fait en quelques années.

Q.R

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bonne année 2010

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Les Jeunes Populaires de l’Isère vous souhaitent de bonnes fêtes de fin d’année… et surtout un très bon réveillon !!

Profitez-bien de cette dernière soirée de l’année et rendez-vous l’année prochaine !

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reforme-collectivites-territorialesSelon un sondage réalisé par LH2 pour le syndicat de la presse quotidienne régionale et France Bleu, A la question “pouvez -vous me donner le nom du Président ou de la Présidente actuel (le) de la région ? “

- 75 % des Rhonalpins ne peuvent citer aucun nom

- 20% seulement cite Jean-Jack QUEYRANNE, le Président actuel, qui pourtant achèvera dans quelques mois un mandat de six ans à la tête de la région Rhône Alpes…

Pire que cela, le sondage révèle que sa notoriété est meilleure dans le Rhône, ce qui pousse le journaliste du Dauphiné Libéré à demander ce matin au Président sortant s’il est le “Président lyonnais de Rhône Alpes” … En construisant le nouveau Palais de la Région en plein cœur de Lyon, on peut imaginer à quel point cette image de “lyonnais” continuera à coller à la peau aux futurs exécutifs régionaux, alors que Charbonnières les Bains avait le mérite de ne pas être.. la capitale lyonnaise…

Que Queyranne balaie devant sa porte avant de reprocher à notre tête de liste Françoise GROSSETETE d’avoir un déficit de notoriété..

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convention régionale UMP sassenageUne semaine après le lancement de la précampagne  où les Jeunes Populaires rhônalpins ont envahi treize des plus importants marchés régionaux dans le cadre de l’opération « les Inédits de la Région », nous avions rendez-vous à Sassenage, au Théâtre en Rond, pour le premier forum populaire . L’idée de ce forum était de réunir un certain nombres de personnalités politiques ou de la société civile pour venir débattre avec les citoyens de ce que sera la Région de demain.

Les Jeunes Populaires n’ont pas manqué le rendez-vous, venant de tous les département de notre belle région ; merci à eux pour leur mobilisation.

Après un mot d’accueil de notre Président, Michel SAVIN, et de Christian COIGNE, Maire de Sassenage, nous avons pu assister à trois tables rondes ; “privilégions une nouvelle croissance”, “favorisons la croissance”  et “faisons de nos ressources un atout”.

Enfin, et sous l’ovation des Jeunes Populaires, à Françoise de conclure cette belle matinée de travail …

“Françoise Présidente, Françoise Présidente ….”

invitation-ok

L’aventure ne fait que commencer, je vous donne rendez-vous le samedi 5 décembre pour la convention régionale des Jeunes Populaires Rhônalpins sur les lycées, et le 12 décembre à Lyon pour le deuxième forum populaire.

***POUR UNE REGION PRESERVEE, AGISSEZ AUX COTES DES JEUNES UMP***

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marianneEtudiant à l’IEP de Grenoble, et membre des jeunes populaires depuis 2006, j’ai décidé de m’impliquer de façon différente en politique l’année dernière en m’engageant dans une association de soutien scolaire en ZEP.

En effet, considérant que pour lutter contre l’inégalité des chances qui sévit malheureusement dans notre pays, il ne suffisait pas de proclamer qu’il fallait plus de moyens, mais qu’il était plus pertinent  que chacun agisse concrètement à petite échelle, il me semblait naturel d’adhérer à l’association de mon école  se préoccupant de la question. En plus de cela, mon souhait était d’être confronté à la réalité du terrain, afin de mieux appréhender la question des inégalités scolaires qui tient à cœur notre famille politique, comme l’a montré la réflexion menée l’an dernier autour de l’opération « Les pépites de la nation ».

Le but de l’association était de réunir des étudiants de mon école, afin qu’ils encadrent chacun un élève tout le long de l’année. Cet accompagnement consistait, non seulement à l’aider pour faire ses devoirs, mais aussi à tenter de combler ses lacunes accumulées au cours des années. D’autre part, l’objectif était également de permettre aux tuteurs de s’intégrer au milieu social et familial de l’élève afin de mieux cerner ses difficultés.

J’ai donc eu la chance d’aider un 3ème d’un collège ZEP de l’agglomération grenobloise pendant tout une année scolaire.  Je le voyais en moyenne une fois par semaine pendant une heure et demie, et je l’assistais généralement pour les devoirs à la maison.

Cette expérience a été particulièrement enrichissante pour moi, d’autant plus que je suis tombé sur un élève sérieux et courageux soutenu par une famille volontaire. Néanmoins, cela m’a aussi aidé à prendre conscience de la gravité des problèmes qui existaient dans les établissements ZEP, ainsi qu’à remettre en cause quelques idées préconçues qu’on pourrait avoir.

Au premier chef, la question du manque de moyens. On entend souvent dire, notamment de la part des milieux de gauche, que le problème réside essentiellement dans le manque de moyens financiers, et qu’un accroissement du budget résoudrait la question. C’est à partir de ce postulat que le pouvoir socialiste de l’époque a mis place en 1981 les Zones d’Education Prioritaire. Or, dans le collège (classé ZEP) de mon élève, on peut dire que les moyens financiers étaient là : des locaux neufs venant d’être rénovés, des salles de classe bien équipés, moins d’une vingtaine d’élèves par classe, un grand amphithéâtre pour les réunions… Pourtant les difficultés étaient bien présentes malgré cela, comme en atteste la faiblesse des résultats au brevet de cet établissement.

J’ai pu constaté en particulier, à travers les témoignages de mon élève et de ses parents, le manque d’autorité des professeurs dans les salles de classe qui empêchait mon élève de pouvoir prendre son cours convenablement dans certaines matières.

A cela, s’ajoute le fossé qui sépare les programmes de cours et les besoins réels des élèves qui, dans le cas présent, étaient bien souvent incapables de lire un texte et de le comprendre, sans parler des problèmes d’orthographe. Ce constat vient d’ailleurs légitimer le combat que mène le gouvernement actuel pour essayer de recentrer l’enseignement de l’école primaire et du collège sur l’essentiel, c’est-à-dire la maitrise de la lecture et de l’écriture.

Enfin un autre aspect qui m’a frappé, c’est l’état d’esprit général dans lequel mon élève évoluait : la violence dans la cour de récréation, le problème de l’assiduité en cours… Un climat défavorable à l’apprentissage renforcé par les conflits entre les membres de communautés différentes.

Malgré ces constats décourageants,  je tire un bilan plutôt positif de cette expérience. D’une part, parce que cela a été enrichissant sur le plan humain, d’autre part parce que mon élève même s’il n’a pas obtenu son brevet, a pu, avec force et détermination, obtenir la formation qu’il voulait par la suite.

Je compte renouveler mon engagement au sein de cette association, car je considère qu’on ne peut pas séparer la politique de l’engagement personnel auprès des autres.

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jpop-2A partir de cette semaine, les jeunes pop 38 tiendront une permanence tous les mercredis après midi de 14h à 18h. Ce sera l’occasion pour nous de nous retrouver, en dehors des réunions, pour échanger, discuter et travailler certains dossiers.

N’hésitez pas à nous rejoindre le mercredi après midi à la permanence de l’UMP, 9 place Paul Vallier à Grenoble !

F.S.S

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Posted under: Non classé, UMP

Jamais nous n’avons vu les socialistes aussi présents dans les médias, à tout le moins depuis qu’ils perdent les élections nationales. Les jeunes et les vieux, les fidèles et les renégats, les dirigeants et les minoritaires, ils sont tous sous le feu de la rampe (et le feu nourri de leurs camarades). Et un seul commentaire vient à l’esprit : qu’est ce qu’ils sont forts ces socialistes !

Quand l’on voit les éléphants s’agglutiner sous les caméras pour tirer à boulet rouge les uns sur les autres, on ne peut que repenser au Schpountz. Dans cette œuvre de Pagnol, Fernandel prononce « tout condamné à mort aura la tête tranchée » avec plusieurs tons, représentant plusieurs sentiments. Et bien, au PS, c’est exactement le contraire : quelque puisse être le propos, dès qu’ils parlent des autres, c’est toujours avec rancœur, jalousie et envie. Une sorte de Schpountz inversé. Qu’est ce qu’ils sont forts ces socialistes !

Quand l’on voit les éléphants socialistes, on a l’impression que, face à une alternative, ils prendront nécessairement la pire des options. Et la règle est implacable : la droite fait l’union ? Alors parlons du MODEM. Vous voulez des primaires ? Juste PS ou toute la gauche ? Militant ou sympathisants ? Voila une université d’été où l’on n’aura pas traité du fond. A toujours prendre le mauvais chemin, le PS, c’est un peu comme un jeu de l’oie, où l’on tombe systématiquement sur « retour à la case départ ». Qu’est ce qu’ils sont forts ces socialistes !

Quand l’on voit les éléphants socialistes, on se demande toujours comment on peut-être candidat sans avoir de projet. Car quel est l’objet du débat aujourd’hui au PS ? Il est simple : Martine a-t’elle volé la place de Ségolène ? Qui sera le chef en 2012 ? Dominique sera t’il candidat ? Les lionceaux vont-ils retourner dans leurs cages ? Voila ce dont il est question. Pourtant, le PS est (encore) un parti politique, il siège à l’Assemblée, il tient nombre de collectivités… Quelqu’un aurait-il un programme ? Ou alors juste un projet de société ? Même pas une petite idée de réforme ? Non ? … Bon, alors continuez à parler de la guerre des chefs. Qu’est ce qu’ils sont forts ces socialistes !

Et tout cela,chers amis, ca ne se passe pas que rue de Solferino ! Prenez l’Isère : alors que la France est touchée par une crise sans précédent et que les français voient le pouvoir d’achat fondre comme neige au soleil, les impôts augmentent de près de 10% à Grenoble ! Un autre exemple ? Qu’à cela ne tienne. On nous rabâche les oreilles avec la rocade nord. Très bien. Mais pourquoi André Vallini semble près à retirer le projet lorsqu’il rencontre les Verts ? Pourquoi se rapprocher d’eux, alors même que les Verts sont dans l’opposition à Destot ? Et je vous fais grâce de la délinquance qui explose sans aucune prise de conscience, ou encore du maintien d’un adjoint au JO, révélé par Grenews.

Vous serez donc forcément d’accord avec nous : qu’est ce qu’ils sont forts ces socialistes !

J.B

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