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Archive for the ‘ Union européenne ’ Category


Réunion de travail à VienneSamedi 3 juillet avait lieu à Vienne la réunion de lancement de la première antenne des jeunes populaires en Isère en présence du député maire de Vienne, Jacques Remiller et Lydie Bayoud, adjointe au maire.  De très nombreux jeunes militants ont répondu présent à l’invitation pour débattre sur le thème « être jeune militant en 2010 ». Celui-ci était organisé en deux temps, le premier autour de la question « Pourquoi milite-t-on ?» et le second sur « l’influence des jeunes en politique ». Lors de ce premier point, les militants Viennois sont revenus sur les raisons de leur engagement militant :

  • Etre acteur plutôt que spectateur
  • Participer à une aventure humaine
  • Leur attachement profond pour la ville de Vienne
  • Leur volonté de travailler sur les problématiques Viennoises et nationales.

L'équipe de Vienne : Aurélien, Sylvain, Maxence

Le second volet fut lui animé par les responsables départementaux jeunes de l’Isère et du Rhône qui ont partagé leur expérience en tant que force de proposition. Les Jeunes populaires du Rhône, ont détaillé leur nombreux livres blancs contenant analyses mais surtout mesures concrètes à mettre en place et remis aux élus depuis deux ans, dont le dernier sur les violences au lycée. Les jeunes populaires de l’Isère ont quant à eux expliqué leur travail en commissions et comment à partir d’une thématique nationale « Plan campus», « Autonomie des universités », ils produisaient des tracts locaux sur des problématiques locales. Fort de ces expériences concrètes, le député maire Jacques Rémiller ne manqua pas de saisir la balle au bond en proposant d’organiser à la rentrée un atelier de réflexion sur les retraites et avant la fin de l’année une réunion sur les métropoles régionales.
les jeunes populaires avec J Remiller La réunion s’est clôturée sur une vidéo d’encouragement du président des jeunes populaires, Benjamin Lancar et d’une soirée placée sous le signe de la convivialité autour des nombreuses animations du festival de jazz.

A.W

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elysee

« Mon dieu qu’il est méchant l’Etat, il nous donne plein de trucs à faire, sans jamais donner ses sous ». Vous avez déjà entendu maintes fois cette ritournelle, dans les médias où les dirigeants socialistes se cachent derrière l’Etat pour masquer leurs mauvaises gestions. Tout cela est faux, preuve à l’appui.

Pour compenser les transferts de compétences aux communes, l’Etat verse chaque année une dotation, appelée dotation générale de décentralisation. Elle est obligatoire, et permet de financer les dépenses nouvelles des communes. En 2010, cette dotation atteint pour Grenoble 1 300 000 €, avec une hausse de 2% par rapport à 2009. La preuve, s’il en fallait une, que l’Etat français est toujours présent auprès des communes, en prenant financièrement ses responsabilités.

Cependant, le département et la région versent également à la ville de Grenoble un certain nombre de participations pour l’assister budgétairement. Ainsi, la région Rhône-Alpes, dirigée par les socialistes, va verser 550 000€ à la ville, en baisse de 37% par rapport à 2009. De même, le conseil général d’André Vallini va diminuer sa participation de 21%, malgré le fait que Grenoble soit la capitale du département.

Il serait donc peut être de bon ton que Michel Destot cesse de charger le gouvernement et l’Etat, pour régler ses affaires de gros sous avec ses homologues socialistes.

J.B

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FRANCE-DETTE-

Si l’on étudie de près le budget grenoblois, on apprend que la dette s’élève à 274 millions d’euros, presque le montant total d’un budget annuel. Rapportée au nombre d’habitants, Michel Destot a endetté chaque grenoblois de 1755 €, alors que la moyenne des grandes villes est de 939 € (source : ministère du budget). Pire, Grenoble est classé 10ème au rang des villes les plus endettées de France.

Toujours sur la mauvaise gestion de l’équipe socialiste, les charges de personnel, qui servent à payer les 2902 fonctionnaires de la ville, représentent près d’un tiers du budget (122 M€). Cela représente 2,5 millions d’euros de hausse par rapport à l’an dernier. Combien d’écoles communales pourraient être rénovées à ce prix là ?

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Dernière preuve s’il en est que la majorité municipale de Grenoble ne connait rien à la bonne gestion : l’utilisation du domaine public. La ville de Grenoble a la possibilité de louer une partie de son patrimoine aux entreprises privées, cela permettant de valoriser les biens communaux, et de toucher des redevances. Cette année, le produit de ces redevances a été divisé par trois, pour atteindre la maigre somme de 213 300 €.

Les jeunes populaires de l’Isère interpellent donc le maire de Grenoble sur la nécessité de gérer raisonnablement les derniers publics.

J.B

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Ayant fait un mémoire cette année sur l’enjeu de l’encadrement juridique des SMP, en voici une synthèse, en essayant d’être le plus clair possible sur ce sujet qui est assez complexe.

Le mercenariat est l’un des métiers les plus vieux du monde. Dans les années 90, il réapparaît sous une forme nouvelle, les compagnies militaires privées offrant des services très diversifiés. Le dégraissage des armées suite au Pacte de Varsovie, et de la fin de l’apartheid ont entrainé un fort remerciement des soldats, ce qui fut favorable au développement de ces sociétés.  Tout comme ensuite la Guerre Froide et la multiplication des conflits de basse intensité. Il faut néanmoins distinguer Sociétés de Sécurité Privée (SSP) de SMP (Les SSP fournissent un service sur le territoire national en général, ce qui n’est pas le cas des SMP). La plupart des SMP proviennent de GB, des EU et d’Afrique du Sud. Les SMP se définissent comme étant complémentaires aux Etats dans le secteur de la défense. Elles insistent également sur leur professionnalisme, leur technologie et leur fiabilité.

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Plusieurs facteurs expliquent le développement considérable qu’elles ont connu au cours du XXème siècle, comme la libéralisation de l’économie mondiale et la recherche de profits. D’un point de vue politique elles permettent d’agir avec discrétion, flexibilité (pas besoin d’accord parlementaire pour les engager dans une mission). Les soldats qui meurent au combat sont écartés des chiffres officiels… D’un point de vue technologique, elle sont en lien direct avec les concepteurs d’armement, et sont donc à la pointe de la technologie. Le développement rapide de ce phénomène nous amène à songer à la mise en place d’un cadre juridique. D’autant plus que certaines SMP sont accusées d’avoir commis des exactions lors de missions à l’étranger.

Ce phénomène pose plusieurs problèmes. Il y a tout d’abords, le risque de fin du monopole de la violence légitime par les Etats, le danger de perte de qualification des forces régulières à force d’externaliser des fonctions vers le privé, et le risque de devenir complètement dépendants de ces sociétés qui se trouveront alors en position de force par rapport aux Etats. De plus, de par l’absence de moyens de contrôle de ces sociétés par leurs clients , il un risque permanent de défection, d’exactions (CF : Esclavage sexuel en Bosnie, Enlèvements à gage au Libéria, Scandale d’Abou Ghraib…).

A chaque Etat alors sa réglementation (GB : Green Paper de 2002 ; FR : Loi de 2003 identique à l’APGC77, EU : Code américain, ITAR, Neutrality Act, Export Control Act…). Mais celles-ci ne sont que peu contraignantes. En général elles ne concernent que les personnes physiques excluant de fait les SMP, considérées comme des personnes morales (sauf pour l’Afrique du Sud) et sont peu contraignantes (sauf pour la France).

Au niveau international aucun encadrement juridique de ce phénomène. L’ONU est muette, et les Conventions de Genève (de 1947, et APGC1977) sur le mercenariat se contentent de définir le mercenaire de manière trop restrictive pour être efficace, et non les SMP. Le texte ne fait que refuser aux mercenaires le statut de combattant ou de prisonnier de guerre. La Convention internationale contre le recrutement, l’utilisation, le financement et l’instruction de mercenaires des NU de 1989 (entrée en vigueur en 2001) ne va pas beaucoup plus loin. En cas d’exaction la Commission du Droit International (CDI) peut condamner l’Etat qui les contrôle (client), mais cette preuve est quasi impossible à établir. Et ce flou juridique est profitable aux SMP comme à leurs clients.

blackwaterD’où le terme d’ « enjeu » de l’encadrement juridique. Enjeu car nécessité d’un encadrement pour éviter les dérives, mais enjeu également car ce flou juridique a ses avantages pour les SMP comme pour leurs clients. L’ONU tout d’abords rétive à externaliser ses missions s’est infléchie suite au rapport Ballesteros, et a pris conscience de l’intérêt et de la rentabilité du recours aux SMP (double discours ralentissant un projet d’encadrement). La difficulté de restriction des SMP s’explique aussi par leur pouvoir financier. Elle peuvent constituer un véritable Lobby (Blackwater : 2,4M de $ versés à des candidats républicains. Pareil pour DynCorp et Halliburton*). L’espace humanitaire quant à lui est divisé entre l’idée de confusion des genres et rôles (militaire/humanitaire) et d’un meilleur rapport coût-efficacité aux besoins de populations touchées par les crises. De plus comment penser sérieusement que les Etats vont se condamner eux-mêmes ? (car plus d’encadrement signifie engagement de leur responsabilité en cas de dérives, d’exactions commises par les SMP à qui ils ont fait appel).

Quel encadrement juridique alors proposer ? La réglementation ne peut être qu’internationale pour être efficace (certaines SMP ayant obtenu une immunité de poursuites judiciaires auprès des tribunaux des pays où elles mènent leurs activités par exemple…). On parle alors de la mise en place d’un code de conduite défini par l’ONU (afin de garantir une certaine éthique), de « labels » (CF Green Paper), d’un rôle plus important du Département des Opérations de Maintien de la Paix de l’ONU (DOMP), d’une juridiction ad hoc supranationale pour juger les exactions des SMP… Ici, la « main invisible « d’Adam Smith n’est assurément pas la solution pour garantir le plein équilibre de la paix mondiale, mais plutôt une instabilité perpétuelle. A défaut de mettre en place une telle juridiction internationale (ce qui n’est pas pour tout de suite), il est déjà important de consolider les juridictions nationales. Et c’est ce qui est fait progressivement.

L’année 2007 : un tournant quant à l’impunité des SMP à travers le « procès Blackwater » ? Rien n’est moins sur étant donné que Blackwater fraichement renommée Xe emploie toujours plus de 2.000 personnes dans 9 pays sans parler des dizaines de milliers de contractuels. A tout cela s’ajoutant ses contrats avec des organes officiels des EU, encore aujourd’hui. Il faut maintenant attendre 2010 et le jugement du procès qui, selon sa nature, sa sévérité, aura un effet plus ou moins dissuasif sur certains comportements à la limite de la moralité que des SMP pourraient adopter.

* Ce sont trois SMP très importantes.

N.B

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Le parti majoritaire distance de plus de 11 points un PS concurrencé par la percée de Daniel Cohn-Bendit. Le MoDem de François Bayrou mord la poussière.

Une large victoire pour Nicolas Sarkozy et un succès fracassant de Daniel Cohn-Bendit. Un coup de massue pour Martine Aubry et un crash pour François Bayrou. Deux ans après son élection, le président de la République s’est offert dimanche une vraie bouffée d’oxygène dans un contexte de crise économique et après les municipales catastrophiques de 2008. Les Français n’ont pas voulu sanctionner le capitaine en pleine tempête en souscrivant à la campagne antisarkozyste du PS, du MoDem et de l’extrême gauche. Du moins ceux qui sont allés voter dimanche. Car le premier vainqueur de ce scrutin est le parti desabstentionnistes. Avec 59,52 %, le cru 2009 des européennes bat un record d’abstention. Seuls les référendums sur la Nouvelle-Calédonie et celui sur le quinquennat ont fait pire. Le mode de scrutin régionalisé, l’absence de têtes de liste d’envergure nationale et le désintérêt des Français pour les institutions européennes sont autant d’explications à cet échec de la démocratie.

À 2 heures lundi matin, les listes de la majorité étaient créditées selon leministère de l’Intérieur de 27,91 % des voix et de 29 des 72 sièges en jeu. L’UMP devance le PS de plus de 11 points. Dans certaines régions, la majorité approche les scores de Nicolas Sarkozy en 2007, comme en Ile-de-France où la liste de Michel Barnier l’emporte avec 29 %, loin devant les Verts, seconds avec 20 %, et un PS qui ne décroche que deux élus avec 14 %.

Pour son premier test électoral, Aubry réalise le plus mauvais score du PS depuis 1994 : 16,51 % des voix et 14 élus. Ironie, c’est même le résultat inverse de 2004 qui avait vu le PS recueillir 28,9 % des voix contre 16,6 % pour l’UMP. Vincent Peillon, devancé par les écologistes dans le Sud-Est, estime que ces européennes sonnent comme «une sorte de 21 avril», référence à l’élimination de Lionel Jospin dans la course à l’Élysée en 2002. Fragilisée, la première secrétaire a cependant annoncé hier, des larmes dans la voix : «Je vais continuer. »

Au niveau national, moins d’un demi-point sépare le PS d’Europe Écologie qui recueille 16,23 %. Daniel Cohn-Bendit et José Bové doublent largement le score des Verts de 2004. En nombre d’élus, les écologistes font jeu égal avec le PS avec 14 députés. Une performance qui récompense la campagne la plus européenne de toutes les listes. Les Verts peuvent aussi dire merci à Yann Arthus-Bertrand, réalisateur de Home, un documentaire sur la crise écologique, diffusé vendredi et regardé par plus de huit millions de téléspectateurs.

 

«C’est la sanction du vote sanction»

 

L’autre grand perdant de la soirée est incontestablement le MoDem de François Bayrou. Avec 8,46 %, il perd plus de trois points par rapport à 2004 et 5 de ses 11 sièges. La fin de campagne du Béarnais, marquée par son accrochage avec Cohn-Bendit, lui aura été fatale. En trois jours, l’ancien candidat à la présidentielle a tout perdu. La troisième place que lui promettaient les sondages. Son positionnement de recours pour les déçus du PS. Et, sans doute, pas mal de ses illusions pour 2012. La preuve, en tout cas, qu’il ne suffit pas d’être en tête des palmarès de vente de livres pour s’imposer comme le premier opposant à Nicolas Sarkozy. Dans une brève et tardive déclaration, Bayrou a reconnu sans barguignersa «part de responsabilité» dans son revers.

À droite, l’offre antisarkozyste et anti-européenne ne parvient pas à enrayer son déclin. Le FN obtient 6,35 % des suffrages et perd plus de trois points par rapport à 2004. «Le président de la République nous a volés mais ne nous a pas tués», s’est défendu Jean-Marie Le Pen, réélu député comme Marine Le Pen et Bruno Gollnisch. Le FN distance Philippe de Villiers allié au chasseur Frédéric Nihous. En 2004, leurs listes séparées avaient obtenu 9 % des voix. Cinq ans plus tard, ils ne franchissent pas la barre des 5 % (4,6 %). Seul Philippe de Villiers est réélu dans l’Ouest. En sixième position, le Front de gauche de Jean-Luc Mélenchon réussit son baptême du feu électoral avec 6,01 % des voix. La mayonnaise a pris entre les amis de l’ex-sénateur socialiste et les communistes. Ils devancent le Nouveau Parti anticapitaliste d’Olivier Besancenot (4,9 %). Celui qui était encore considéré il y a peu comme le premier opposant à Sarkozy ne profite pas de la crise sociale et rate la première campagne de son nouveau parti.

Selon une étude OpinionWay-Fiducial sur les motivations des électeurs, il ressort que 70 % des Français ont privilégié l’enjeu européen aux questions nationales. Un électeur sur deux (51 %) déclare que l’action de Nicolas Sarkozy n’a pas été essentielle dans leur choix.

François Fillon a évité dimanche soir tout triomphalisme, parlant d’un «très bon résultat». Il a attribué ce «succès» à «l’unité de la majorité» et a souligné «la nécessité de l’unité nationale» face à la crise. Sur France 2, Brice Hortefeux a lâché la formule de la soirée : «Ce soir, c’est la sanction du vote sanction.» Le succès est si large que le ministre du Travail, bien qu’en 3e position dans la circonscription Centre-Massif central, est élu. Une élection surprise qui pose la question de son maintien au gouvernement, les candidats de la majorité s’étant engagés à siéger tout le temps de leur mandat.

De l’Élysée, Sarkozy a transmis consignes et félicitations. Cette campagne, il l’aura conduite, du choix des candidats au slogan et aux arguments. Elle efface son plus mauvais souvenir électoral : tête de liste nationale du RPR en 1999, il avait été humilié en finissant derrière François Hollande et Charles Pasqua. Dix ans plus tard, il savoure d’autant plus sa revanche que c’est la première fois depuis 1979 qu’un président voit sa majorité gagner une élection européenne. Le voilà maintenant en bonne position pour entamer la seconde partie de son quinquennat. Et surtout libre de toute contrainte pour remanier son gouvernement.

 

LeFigaro.fr  08/06/2009

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Voici dix bonnes raisons de voter pour la liste de la majorité présidentielle dimanche prochain :

1. Vous voulez que la France soit influente au Parlement européen
Le Parlement est la seule institution européenne élue au suffrage universel direct qui
représente les 500 millions de citoyens de l’Union européenne. Le 7 juin, vous allez choisir
vous-mêmes vos représentants. Vous ne voulez plus d’une Europe bureaucratique,
déconnectée de vos préoccupations quotidiennes. Vous ne voulez pas de députés absents ou
inactifs. Vous voulez que les décisions européennes aient une influence réelle et positive sur
les enjeux économiques, sociaux, sanitaires, environnementaux qui nous concernent tous.

Ne laissez pas les autres décider pour vous, soutenez les candidats de la
Majorité Présidentielle!

2. Vous voulez que l’Europe défende ses intérêts sur la scène internationale
Les récents succès de la Présidence Française de l’Union Européenne et l’impact mondial
historique du G20 ont changé votre regard sur l’Europe. Vous pensez qu’il faut poursuivre cet
élan, aller plus loin dans cette direction, celle d’une Europe forte, déterminée et influente, qui
s’impose sur la scène internationale.

La Majorité Présidentielle a donné un nouvel élan à l’Europe, ses candidats
continueront à changer l’Europe !

3. Vous êtes contre l’entrée de la Turquie au sein de l’Union Européenne
Vous êtes attachés à l’engagement ferme de la Majorité Présidentielle et de Nicolas
SARKOZY sur la position de la France s’agissant de l’adhésion de la Turquie à l’Union
européenne. Votre préférence va au développement d’un partenariat privilégié avec la
Turquie, notamment à travers l’Union pour la Méditerranée. Vous pensez enfin que les pays
européens doivent aborder et trancher les décisions d’élargissement en toute indépendance.

Vous partagez la conviction des candidats de la Majorité Présidentielle sur ce
que doit être le projet européen : une construction politique !

4. Vous voulez être protégés des risques économiques liés à la mondialisation
Pour vous la question n’est pas de savoir s’il faut une Europe protectionniste, mais comment
elle devient plus protectrice. Vous estimez que le libre-échange a eu ses vertus de
développement des nations et de dialogue entre les peuples. Mais face aux abus, vous jugez
qu’il faut remettre la morale dans le capitalisme et imposer une réglementation européenne
qui encadre les marchés et les produits financiers afin de réduire les risques spéculatifs et de
protéger les biens et l’épargne des Européens.

Les candidats de la Majorité Présidentielle s’engagent à développer de
nouveaux outils de régulation des marchés !

5. Vous voulez que l’Europe protège ses industries et ses emplois
Vous êtes attachés à l’outil industriel français et européen et croyez à son potentiel. Vous
voulez que nos salariés et nos entrepreneurs tirent leur épingle du jeu face à certains
concurrents disposant d’un réservoir de main-d’oeuvre inépuisable, exploitée et ne respectant
pas les règles du jeu international. Pour vous l’Europe doit lutter contres les délocalisations et
appliquer des règles de concurrence sociale, industrielle, écologique, fiscale au niveau
international fonctionnant sur le mode de l’équité et de la réciprocité.

Les candidats de la Majorité Présidentielle exigent le principe de réciprocité,
faites leur confiance !

6. Vous voulez être un consommateur confiant et respecté, plus informé et
mieux protégé
Si certaines composantes ont été bannies de la fabrication des jouets, si toutes les substances
chimiques doivent désormais être recensées et testées par les industriels, c’est grâce au
Parlement européen. La Majorité Présidentielle se bat depuis longtemps pour la mise en place
de normes communautaires de sécurité strictes, vous mettant à l’abri des risques sanitaires et
du danger de certains produits importés. Vous jugez ces mesures de protection du
consommateur capitales et voulez bénéficier de leur mise en place rapide et efficace.

La Majorité Présidentielle et ses candidats sont engagés en première ligne
pour la protection des consommateurs, permettez-leur d’aller plus loin !

7. Vous êtes attachés à la tradition et à la qualité de notre agriculture
Vous êtes à la recherche d’une sécurité alimentaire agricole constante et garantie par une
agriculture durable et par un système commercial international basé sur des règles strictes et
communes. Vous pensez qu’il faut lutter contre la volatilité des prix agricoles afin de garantir
un meilleur équilibre entre l’offre et la demande. Vous considérez que l’Europe doit respecter
la valeur des produits nationaux et respecter les efforts de qualité et de tradition de nos
producteurs français (vignoble rosé en particulier).

C’est le combat que mène sans relâche la Majorité Présidentielle pour la
défense de nos territoires et de notre agriculture, soutenez son action !


8.
Vous êtes préoccupés par l’avenir de notre planète et souhaitez participer
activement à la lutte contre le réchauffement climatique
Le Parlement européen est une des institutions les plus engagées en matière de protection de
l’environnement. Avec la volonté exceptionnelle du président de la République et de ses
ministres lors de la Présidence Française de l’Union Européenne, l’Europe s’est engagée non
seulement en faveur de la protection de l’environnement, mais aussi de la réduction de 20%
des émissions de gaz à effet de serre d’ici 2020 à travers le paquet Energie-Climat adopté à
l’unanimité des 27 pays européens et une très large majorité au Parlement européen.

La Majorité Présidentielle tient ses engagements pour l’environnement, aidez
ses candidats à faire respecter ses normes !


9.
Votre sécurité et celle de vos proches vous préoccupent, vous estimez que
les frontières extérieures de l’Europe ont vocation à mieux vous protéger
Vous voulez une Europe qui mette en oeuvre à travers ses frontières des outils de protection
plus efficaces. Vous pensez qu’une politique commune de contrôle aux frontières extérieures
de l’Europe et une harmonisation des régimes d’asile est la bonne solution. Vous refusez les
régularisations massives et générales de sans-papiers mais vous êtes favorable au
développement d’une immigration légale et professionnelle où chaque État déterminera ses
besoins et ses capacités d’accueil. Ce sont exactement les principes du Pacte européen sur
l’immigration et l’asile que Brice Hortefeux a proposé, la Présidence Française défendue et
fait adopter par les 27 pays européens.

La Majorité Présidentielle est toujours en première ligne pour renforcer votre
protection !

10. Vous voulez être un acteur et non un spectateur du monde de demain, vous
voulez que vos enfants et petits-enfants puissent encore rêver leur avenir
Le Parlement européen est aussi et surtout l’endroit où le débat sur l’avenir de l’Union
européenne, son identité, sa place dans l’échiquier mondial ou l’évolution de ses frontières
ont lieu. Pour faire entendre votre voix sur le projet européen et son avenir, pour que l’Europe
agisse toujours plus et toujours mieux pour vous et vos proches.

FAITES LE CHOIX DE L’EUROPE QUI VEUT, DE L’EUROPE QUI PEUT,
VOTEZ POUR LA MAJORITE PRESIDENTIELLE AUX ELECTIONS
EUROPEENNES LE 7 JUIN !

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Posted under: UMP, Union européenne

Avec près de 1400 membres, « EUROPE 2009 - Tous avec Françoise Grossetête pour le Sud-Est » se hisse au sommet du classement des groupes de soutien officiel en faveur d’un candidat au prochain scrutin européen.

De la toile au terrain : un groupe important et tout aussi performant !

Grâce à leur inscription au groupe, les membres répartis sur l’ensemble du territoire du grand Sud-Est sont informés par des dépêches de l’actualité de la campagne en temps réel, comme lors de l’officialisation de la liste.

Par ailleurs, en proposant aux facebookers d’être les co-organisateurs des meetings, les internautes ont la possibilité d’être de véritables staffs locaux de campagne en faisant transiter les invitations de meeting à travers leurs réseaux « amis ».

Pour de nombreux internautes c’est plus rapide et moins couteux qu’un mailing, plus efficace qu’un phoning et cela permet d’atteindre tous publics (militants, sympathisants et non-encartés).

Pour accompagner ce support, l’affiche du groupe est « punchy » et moderne à l’image de la candidate.

Un grand coup de chapeau à tous les Jeunes Pop qui se sont mobilisés dans ce groupe !

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Posted under: UMP, Union européenne

procuration

Même ceux qui ne seraient pas dans leur commune le jour J, petite piqure de rappel du comment établir une procuration.
Il suffit de choisir un mandantaire, c’est à dire une personne qui est inscrite dans la même commune mais pas obligatoirement dans le même bureau de vote.
Pour établir ladite procuration, il suffit de se présenter en personne au commissariat de police, à la brigade de gendarmerie ou au tribunal de grande instance du lieu de résidence ou de travail avec une carte d’identité, passeport ou permis de conduire. Il suffit aussi de connaître les nom, prénom, adresse, date et lieu de naissance du mandataire.

Le jour du scrutin, il suffit au mandataire de la procuration de se présenter muni de sa propre pièce d’identité au bureau de vote du mandant, et de voter en son nom.

Une démarche simple pour un acte citoyen…
Le 7 juin, je vote !

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Posted under: UMP, Union européenne

françoise-grossetete-lac-monteynard Ce vendredi 15 mai, Françoise GROSSETETE a rejoint sa colistière Pascale MODELSKI, conseillère municipale de GRENOBLE, et les élus de la 4e circonscription de l’Isère, pour découvrir les infrastructures du lac de Monteynard, subventionnées à hauteur de 658 893€ par l’Union Européenne. Une belle façon de démontrer que l’Europe touche le quotidien.
Elue de terrain qui compte bien mener une campagne dynamique entourée d’une équipe jeune et renouvelée, Françoise GROSSETETE n’a pas hésité à traverser la passerelle himalayenne au-dessus du lac, prouvant une fois de plus sa détermination à aller se rendre compte des problématiques qui touchent le citoyen – ici le tourisme et le développement de l’économie de montagne.

 

dsc01194Après ce passage à Treffort, la délégation s’est rendue sur le site grenoblois de MINATEC afin de bénéficier d’une présentation du projet GIANT, projet de haute technologie qui vise à forger une communauté entre les micro-nano technologies les nano-biologies et le domaine de l’énergie.
Après avoir été invitée sur le plateau de France 3 Alpes pour le 19/20, direction Sassenage pour une grande réunion publique. Accueillie chaleureusement par Monsieur le Maire de Sassenage, Christian COIGNE et par Michel SAVIN, Président de l’UMP 38, les Isérois ont eu à loisir d’apprécier la qualité et le dynamisme des membres de la liste ; Damien ABAD, Président des Jeunes Centristes, numéro 2 sur la liste, Pascale MODELSKI, et Lydie BAYOUD, adjointe au maire de Vienne, en 21e position sur la liste.

dsc01227Après avoir rappelé avec brio l’importance du vote du 7 juin et son plaisir à mener une liste qui rassemble toutes les sensibilités de la majorité présidentielle, Françoise GROSSETE a plaidé pour une Europe plus politique, d’appuyant notamment sur le succès de la Présidence française de l’Union Européenne pour démontrer que quand l’Europe veut, l’Europe peut. C’est ce volontarisme en politique qu’a tenu à nous rappeler Christian ESTROSI, Député Maire de Nice, ancien Ministre venu apporter son soutien.
Le 7 juin, je vote ; et vous ?

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Voici enfin la liste Sud Est pour les élections européennes.

CIRCONSCRIPTION “SUD-EST”
Corse – PACA - Rhône-Alpes

1 - Françoise GROSSETETE (Loire) – Investie le 24 janvier 2009. Député européen.

2 - Damien ABAD - Président des Jeunes Centristes.

3 - Dominique VLASTO (Bouches du Rhône) - Député européen, Adjointe au Maire de Marseille.

4 - Gaston FRANCO (Alpes-Maritimes) - Ancien Député, ancien Conseiller Général, Conseiller du Maire de Nice.

5 - Nora BERRA (Rhône) - Candidate en 5ème position sur la liste UMP aux européennes de 2004.

6 - Michel DANTIN (Savoie) - Conseiller municipal de Chambéry.

7 - Karine FENOCCHI (Corse du Sud) - Conseillère municipale d’Ajaccio. Candidate du Nouveau Centre.

8 - Jérôme CLEMENT (Vaucluse)

9 - Chantal EYMEOUD (Hautes-Alpes) - Maire d’Embrun. Candidate du Nouveau Centre.

10 - Benoît PELLETIER (Var) - Conseiller municipal de Toulon, SDA de la Fédération UMP du Var.

11 - Pascale MODELSKI (Isère) - Conseillère municipale de Grenoble.

12 - Jean-François ROYER (Bouches-du-Rhône) - Délégué des Jeunes Populaires pour la Zone Sud-Est.

13 - Sonia LACROIX - CHAMOSSET (Haute-Savoie)

14 - Loïc HERVE (Haute-Savoie) - Maire de Mernaz. Candidat du Nouveau Centre.

15 - Patricia LARNAUDY (Bouches-du-Rhône) - Adjointe au Maire d’Aix-en-Provence. Candidate de la Gauche Moderne.

16 - Jean-Roger DURAND (Ardèche) - Conseiller général. Maire de Largentières. Candidat du Nouveau Centre.

17 - Sandrine MAIGRET (Var)

18 - Djamel KERICHE (Savoie) - Candidat de la Gauche Moderne.

19 - Marie-Eugénie BOUGE (Alpes-Maritimes) - Conseillère municipale de Peymeinade. Déléguée nationale des Jeunes Populaires.

20 - Richard KITAEFF (Vaucluse)

21 - Lydie BAYOUD (Isère) - Adjointe au Maire de Vienne, Conseillère communautaire.

22 - Guillaume JOUVE (Bouches-du-Rhône) - Adjoint au Maire des 6ème et 8ème arrondissements de Marseille.
Soutenu par le Forum des Républicains Sociaux.

23 - Michelle GILLES (Bouches-du-Rhône) - Adjointe au Maire de Cassis.

24 - François VAUTE (Vaucluse)

25 - Stéphanie PERNOD-BEAUDON (Ain) – Conseillère municipale de Hauteville.

26 - Didier BESNIER (Drôme) - Maire de Rochegude.

Les Jeunes Populaires de l’Isère seront bien évidemment derrière Pascale MODELSKI et la liste menée par Françoise GROSSETETE.

Coup de chapeau à Jean-François ROYER, notre délégué national dévoué de la zone Sud Est, qui fait lui aussi partie de cette liste !

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