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Archive for the ‘ Politique nationale ’ Category


commémoration 18 juin

Le 18 juin 1940 depuis les studios de la BBC , le Général de Gaulle lançait son appel à résister à l’occupation Allemande. 70 ans après c’est Tout le pays qui, ce 18 juin 2010, a rendu hommage au Français qui a le plus marqué le 20ème siècle et,  à travers lui, à l’ensemble de la Résistance.

En Isère le mouvement populaire à choisi de rendre cet hommage rue des Martyrs à Grenoble, au monument célébrant la Saint Barthélemy grenobloise , cette période du 25 au 29 novembre 1943 où les plus grands noms de la résistance Iséroise sont tombés. Cette journée à été aussi l’occasion de se rappeler que des maquis du Vercors aux rues de Grenoble , notre département est un haut lieu de la résistance, l’un des premiers centre de la résistance où toutes les factions se sont unies sous la houlette d’homme comme Eugène Chavant ou encore Albert Reynier.

commémoration 2

Dans les quelques mots qu’il adressa aux militants présents, le président de la fédération Michel SAVIN a rappelé l’importance de garder vivant le souvenir de l’homme qu’était le Généralede Gaulle ce qui l’a représenté pour notre pays mais aussi pour notre famille politique dont il est la principale référence. Il s’adressa particulièrement aux nombreux jeunes populaires présent, leur rappelant l’importance de ce souvenir  c’est d’ailleurs l’un d’entre nous, Benjamin Piton, qui fit la lecture du texte de « l’Appel du 18 juin », un texte qui en c’est temps de crise nous rappelle que malgré les situations les plus difficiles l’espoir est toujours présent en France.

A.A

photo groupe commémoration

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valls-iepg-ii

Ce jeudi, l’IEP de Grenoble a acceuilli Manuel Valls. Après Moscovici et Queyranne, l’IEP accueille  de nouveau un intervenant Socialiste. Néanmoins, l’invitation de Valls, considéré souvent comme représentant l’aile droite du PS a eu du succès, à l’inverse des conférences précédentes, bien peu mobilisatrices. A croire que les étudiants sont lassés des intervenants socialistes dont la vision est restée historiquement bloquée aux années 1980. Manuel Valls a plu ! C’est très encourageant, puisque cela est révélateur d’un intérêt supérieur pour les conférences d’hommes politiques plus à droite (que les postures ordinaires du PS).

L’idéalisme socialiste semble en déconcerter plus d’un, ce qui est riche de sens dans un Institut d’Etudes Politiques, historiquement de sensibilité de gauche.

La conférence était assez interessante quoiqu’un peu répétitive. Elle peut être résumée par quelques citations de Manuel Valls : ”Ni gauche ni droite ne savent trouver une réponse aux problèmes”. “Je suis parfois considéré comme l’enfant turbulant du PS”. “J’ai considéré que je ne pouvais plus me taire”. “Il faut apporter une réflexion différente à gauche”.

En bref Manuel Valls joue sur la dynamique distinction/construction à gauche. C’est son fond de commerce, qui finalement même s’il fait sourire la droite parait peu porteur. La “droite du PS” reste dans le PS, et Valls comme les autres ténors socialistes, retombe malgrè sa volonté de se distinguer dans les mêmes travers, notamment sur des thèmes fondamentaux, comme celui de la fiscalité.

N.B

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Jeudi 1 avril dernier avait lieu à Lyon un débat organisé par le Chène 69 intitulé « Quelle retraite pour demain ? ». Un vaste débat d’actualité, puisque c’est aujourd’hui que sont lancées les concertations avec les partenaires sociaux sur la réforme des retraites.
Je vous propose au travers se billet de faire un tour d’horizon des différentes problématiques et des différentes pistes de réflexion que j’ai eues sur le sujet pour lequel je vous invite à réagir.

Le problème des retraites, une bombe à retardement.

Ce sera sans doute le chantier du quinquennat, le dossier des retraites est un sujet brulant, mais nécessaire. Si aujourd’hui les comptes de la branche vieillesse de la sécurité sociale est déficitaire de presque 10 milliards d’euros en 2009 et pourrait atteindre 24,8 milliards d’euros en 2020 et 68,8 milliards en 2050 selon le conseil d’orientation des retraites (source rapport du sénat). La principale cause étant la chute du nombre de cotisants par rapport au nombre de bénéficiaires. En effet, si en 1960 on voyait 4 actifs pour 1 retraité, aujourd’hui ce rapport est de 2,2 et pourrait chuter à 1,4 en 2050 (source INSEE) :

ratio-actif-inactif

Ce déséquilibre s’explique s’explique de plusieurs manières :

  1. Arrivée de plus en plus tard sur le marché du travail
  2. Inversion de la pyramide des âges :
    • « Papy boom »
    • Baisse du taux de fécondité.
  3. L’espérance de vie qui augmente.

Outre le financement des retraites, l’augmentation de la durée de vie pose également la question du financement de la santé de nos ainés. En effet, soigner une personne de 80 ans n’est pas aussi aisé lorsqu’elle en a 90 et demande des moyens supplémentaires. Pour pouvoir s’occuper correctement de nos ainés, il est primordial de la part de l’ensemble de la communauté, d’anticiper les besoins financiers, tant au niveau des branches retraites qu’au niveau de la branche santé de la sécurité sociale.

Quels sont les moyens d’action ? Que se passe-t-il en Europe ?

Dans un système par répartition, pour financer les retraites, il n’existe que 3 variables d’ajustement que l’on peut baisser ou augmenter :

  1. Le montant des pensions des retraites.
  2. La durée de cotisation.
  3. Le montant des cotisations patronales et salariales.

Baiser le montant des pensions est impensable, il ne ferait que réduire le pouvoir d’achat de nos ainés. Monter les cotisations, en temps de crise, est difficile tant pour les entreprises qui y verront une augmentation des charges, que pour les salariés qui y verront une perte du pouvoir d’achat difficile à digérer. Il ne reste donc que l’augmentation de la durée de cotisation. C’est d’ailleurs dans ce sens que la plus part des pays Européens ont tranché, si bien qu’aujourd’hui la France est le pays où l’âge de départ à la retraite est le plus faible :

Âge légal du départ à la retraite selon le pays et selon le sexe (source:l’observatoiredes retraites)
PAYS ( UE 27 ) Hommes Femmes
Allemagne 65 ans 65 ans
Autriche 65 ans 60 ans
Belgique 65 ans 64 ans
Égalisation progressive à 65 ans au 1er
janvier 2009
Bulgarie 63 ans 58 ans
Chypre 65 ans 65 ans
Danemark 65 ans / 67 ans
(pension de base)
(complémentaire publique)
Espagne 65 ans 65 ans
Estonie 63 ans 59,5 ans
Finlande 65 ans 65 ans
France 60 ans 60 ans
Grèce 65 ans 60 ans
Hongrie 62 ans 62 ans
Irlande 65 ans 65 ans
Italie 65 ans 60 ans
Lettonie 62 ans 61 ans
Lituanie 62,5 ans 60 ans
Luxembourg 65 ans 65 ans
Malte 61 ans 60 ans
Pays-Bas 65 ans 65 ans
Pologne 65 ans 60 ans
Portugal 65 ans 65 ans
République tchèque 62 ans 61 ans
Roumanie 63 ans 58 ans
Royaume-Uni 65 ans 60 ans
Slovaquie 62 ans 62 ans
Slovénie 63 ans 61 ans
Suède 65 ans 65 ans

Il est légitime de se demander si la France continuera de faire figure d’exception.

Le casse-tête de la pénibilité.

S’il y a bien un point qui s’annonce délicat, mais à la fois novateur, c’est bien la prise en compte éventuelle de la pénibilité dans le calcul de l’âge de départ en retraite. En effet, si la notion pénibilité était retenue, ce serait une première en Europe.
Pour autant, et en ce qui me concerne, je trouve que la notion de pénibilité est très difficile à évaluer. En effet, si l’idée me semble légitime sur le papier, il n’en reste pas moins qu’un certain nombre de problématiques méritent d’être posées.
Tout d’abord, quelle est la liste des métiers qui peuvent être considérés comme « pénibles » et par opposition lesquels ne le sont pas ? Quelle échelle de pénibilité peut-on donner ? Sur ce point, il est important de ne pas opposer la fatigue physique à la fatigue psychologique (stress, etc.). J’avoue avoir peur que l’on tombe dans l’image et la démagogie. De plus, comment faire accepter un choix forcément arbitraire, car après tout, qui ne considère pas son métier comme pénible ? Ne risque t’on pas également à ne pas recréer un système de régimes spéciaux gravé dans le marbre.
En effet, la notion de pénibilité pour un travail évolue au cours des années. Il y a 20 ans, les conditions de travail n’étaient pas les mêmes qu’aujourd’hui, et elles ne seront pas les mêmes dans 20 ans. Comment prendre en compte cette évolution positive, et parfois négative ? Comment également prendre en compte les différences d’une entreprise à l’autre, ou d’une institution à l’autre, d’un secteur géographique à l’autre ? Enfin, comment prendre en compte les changements professionnels ? En effet, aujourd’hui, on ne fait plus un métier, mais des métiers.
Plutôt que de chercher la bonne formule mathématique, ne vaut-il mieux pas simplement chercher à améliorer les conditions de travail et avoir le même système de calcul de retraite pour tous ou bien, faut-il malgré tout, penser un système de point ?
Dans tous les cas, il me semble clair que la notion d’âge légal pour la retraite au sens arbitraire du terme est dépassée.

Quid de l’emploi des séniors ?

Dernier point qui me semble important de traiter, la question des l’emploi des séniors. Sur ce point, la France fait particulièrement figure de mauvais élève européen, puisque le taux d’emploi des séniors de 38,3% en France est très loin derrière le taux moyen européen de 44,7% (source journal du net).
Il s’agit à mon avis d’un problème avant tout culturel. Depuis trop longtemps on a considéré, à tort, qu’il valait mieux mettre les séniors en pré-retraite pour « laisser la place aux jeunes », ou bien que plus le temps passait et plus les séniors étaient une charge dans l’entreprise ou la collectivité. C’est tout le contraire ! Là c’est tout un travail de pédagogie auprès des entreprises (et des pouvoirs publics) pour faire comprendre que nos séniors ne sont pas des handicaps, ni des couts, mais des atouts. Et à mon sens, l’atout principal des séniors est avant tout le savoir et l’expérience.
En France, il manque sérieusement la notion de knowledge management. Il ne faut pas voir uniquement un salarié comme un « outil de production » (au sens large), mais comme une réserve de savoir qui se remplit au fil du temps. Et en se privant de nos séniors, on se prive d’une énorme source de savoir. Je pense qu’une des pistes de réflexion serait de favoriser la transmission de connaissance des salariés en fin de carrière, que ce soit au sein de l’entreprise, ou bien dans les universités trop souvent théoriques.

A.W
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retraite

Le Président de la République a réuni les partenaires sociaux le 15 février dernier, pour fixer avec eux le calendrier social de l’année 2010. L’enjeu majeur pour cette année demeure sans doute la réforme des retraites qui fera l’objet de négociations préalables avec les partenaires sociaux à partir du mois d’avril, jusqu’à l’été prochain, afin qu’un projet de loi soit débattu au Parlement à l’Automne.

L’urgence d’une réforme de notre système de retraite n’est plus à débattre. En effet, notre pays fait face à un défi démographique sous l’effet d’un double vieillissement. Le premier se faisant par le haut avec l’allongement de la durée de l’espérance de vie ; le Président ayant d’ailleurs rappelé lors de ses vœux aux partenaires sociaux que l’on gagnait environ un trimestre d’espérance de vie par an, ce dont on ne peut que se féliciter. Le vieillissement par le bas quant à lui est dû à la relative faiblesse du taux de fécondité (1,96 en 2007). Ce défi démographique a pour effet de déséquilibrer le rapport actif/retraité qui était de 3 pour 1 en 1975 et qui est d’environ  de 1,5 pour 1 aujourd’hui.

Le gouvernement a donc bien pris la mesure de l’ampleur de la question, et s’inscrit ainsi dans la lignée des gouvernements Balladur en 1993, puis Raffarin en 2003 qui ont eu le courage de réformer notre système afin d’assurer sa viabilité, alors même que la gauche, lorsqu’elle était au pouvoir n’a rien fait d’autre que de commander des rapports, ou d’aller à contre-courant de nos partenaires européens en abaissant l’âge légal de durée de la retraite de 65 à 60 ans en 1982. L’annonce de la réforme à venir et notamment la perspective de repousser l’âge légal de départ à la retraite a d’ailleurs mis mal à l’aise le Parti Socialiste, qui par la voix de Martine Aubry semblait être enclin, pour une fois, à accepter le pragmatisme en se disant favorable à un recul de l’âge légal de départ à la retraite à 61 ans. Cependant, après une réunion nationale du bureau du PS, le parti a finalement décidé de rester sur une ligne profondément conservatrice et idéologique en refusant tout changement dans notre système de retraites, qui va droit à sa perte financière si rien n’est fait. En effet, la caisse des salariés du privé devrait afficher plus de 10 milliards euros de déficit cette année.

Cette réforme est d’autant plus souhaitable qu’elle sera équitable, puisque le chef de l’Etat s’est engagé à conserver notre système par répartition qui fait partie de notre identité nationale. De plus, il a affirmé que la réforme n’augmentera pas le niveau des cotisations, tout en ne diminuant pas le niveau de pension des 14,5 millions de retraités en cette période de crise. Pour l’instant la réforme est toujours en discussion, mais plusieurs pistes sont à l’étude, les plus solides étant l’allongement de la durée de cotisation, et le recul de l’âge légal de départ à la retraite à l’instar de la quasi-totalité de nos partenaires européens, notamment l’Allemagne qui l’a fixé à 65 ans dès 1992.

L’ensemble du gouvernement montre une fois de plus, avec la préparation de cette réforme, que même en période de crise, la majorité reste fidèle à sa volonté de réformer en profondeur notre pays en relevant les grands défis du XXIème siècle.

K.B

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logo_jeunespopulaires_jeunesumpLes Jeunes Populaires dénoncent fermement les propos insultants et inadmissibles de Philippe Lavaud, Maire d’Angoulême et Vice-président du Conseil régional de Poitou-Charentes, dont ils viennent de prendre connaissance avec stupeur à la lecture d’une interview publiée dans la Charente Libre datée de ce jour, qui compare notre mouvement aux « Jeunesses Hitlériennes ».

Le Mouvement Populaire a condamné l’utilisation de photos privées de Monsieur Lavaud volées sur Facebook. Cela n’a pas empêché ce dernier de proférer des injures inqualifiables à l’encontre des Jeunes Populaires.

Les Jeunes Populaires déplorent que le Vice-président du Conseil régional de Poitou-Charentes, Philippe Lavaud, instrumentalise à des fins politiques ce vol dont il a été victime, en accusant sans aucune preuve les Jeunes Populaires d’avoir rendu publiques certaines photos de son compte Facebook. L’accusation est d’autant plus infondée que M. Xavier Bonnefond, Secrétaire Départemental de l’UMP, a volontairement et immédiatement quitté le groupe Facebook anti-Lavaud pour s’en démarquer du fait même de ces actes condamnables, les qualifiant publiquement de méthodes “scandaleuses”.


Les Jeunes Populaires dénoncent fermement le lynchage verbal auquel s’est livré Philippe Lavaud dans une interview publiée dans la Charente-Libre ce mercredi. Les jeunes de notre mouvement sont insultés, traités de « voyous en col blanc ». Mais encore plus grave il ose une assimilation terrible : « si nous étions pendant la seconde guerre mondiale, elle ferait partie des Jeunesses Hitlériennes. »

Une telle comparaison est intolérable et inacceptable. Benjamin Lancar, Président des Jeunes Populaires et Elise Vouvet, Déléguée Nationale des Jeunes Populaires, placée en quatrième position sur la liste UMP en Charente, sont tout particulièrement outrés par un tel comportement. Ils appellent Madame Royal à faire cesser les dérapages verbaux de ses amis, aux premiers desquels Philippe Lavaud qui emboite le pas à son fidèle ami Georges Frêche dont les pratiques outrancières sont devenues une habitude. Mais où vont-ils s’arrêter ?

Les Jeunes Populaires réclament à Philippe Lavaud des excuses publiques pour ses propos intolérables et indignes venant d’un responsable politique et ce, d’autant qu’il savait que l’UMP par la voie de M. Bonnefond avait condamné l’action menée à son encontre. Professeur de Français et d’Histoire, Philippe Lavaud devrait maîtriser la portée de ces propos d’une gravité extrême.

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Nos Grandes Ecoles accueillent aujourd’hui environ 15% d’étudiants boursiers. Le pourcentage d’étudiants boursiers est quant à lui de 25%. Les boursiers sont donc sous représentés dans les Grandes Ecoles.

Un problème d’inégalité existe donc réellement. Mais que faut-il faire ? On peut imposer un quota de boursiers dans les Grandes Ecoles, comme cela est prévu. Cependant est-ce la bonne solution ?

Cette solution obligerait les Grandes Ecoles à proposer deux concours : un pour les boursiers, un autre pour les non boursiers. Que deviendraient les valeurs de notre République ! La méritocratie, l’égalité …
Une autre démarche consisterait à faire passer les mêmes concours, mais en augmentant les effectifs jusqu’à obtenir 30% d’étudiants boursiers. Les grandes écoles deviendraient alors de véritables universités, alors que leur rôle est de former des élites.

Il faut donc trouver une autre solution.

Je pense qu’il faudrait prendre le problème avant que les étudiants passent les concours.
Une école comme Science Po Grenoble met en place dans certains lycées une préparation pour son concours. L’IEP grenoblois finance des cours pour les lycées des zones défavorisés. Un tutorat avec des étudiants est mis en place, et des cours d’histoire, de culture général, et des analyses de livres sont dispensés.
Je pense que cette approche devrait être étendue au reste des Grandes Ecoles.

Ceci est très encourageant dans un premier temps, mais ne suffira pas à régler les carences de notre système éducatif qui nous mènent aujourd’hui à un tel problème.

Il faut réformer en profondeur l’éducation nationale pour que l’école reprenne toute sa place dans notre société, et que « l’ascenseur social », qui passe par l’école républicaine, se remette en marche. La réforme du lycée conduite par Luc Chatel va dans ce sens. En effet elle va permettre aux lycéens de s’intéresser à d’autres matières que celles qui constituent leur filière, et de surcroît de s’ouvrir plus facilement sur notre société.

Attention, il ne faut pas abandonner notre système éducatif qui est l’un des piliers de notre République.

D.B

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L’année 2010 commence traditionnellement par son lot de vœux, d’embrassades… et de polémiques.

Première victime de l’année : Roselyne Bachelot, Ministre de la santé, de la jeunesse et des sports, accusée d’avoir fait de la campagne de vaccination contre la grippe un véritable « fiasco » (JM Le Guen, député PS de Paris). Revenons sur les faits.

Le 22 mars 2009, apparaît au Mexique une nouvelle forme de grippe : le H1N1. Appelée grippe mexicaine puis grippe porcine, enfin grippe A, celle-ci se manifeste par son extrême virulence (plusieurs centaines de décès en quelques semaines), et par sa large diffusion (on trouve rapidement des cas en Australie, Chine, Etats-Unis, puis en Europe). La France n’est pas épargnée, et dès le 31 juillet 2009, on compte le premier décès en France dû à la grippe, à Brest. La ministre de la santé, avec l’accord du Premier ministre et du président de la République, prenant immédiatement la mesure de la pandémie, commande alors 94 millions de vaccins. Ces doses de vaccin devaient alors protéger plus de 70% de la population à raison de deux doses par personne. La ministre fait alors une juste et exacte application du principe de précaution.

Aujourd’hui, la pandémie semble moins grave que prévue, et l’on ne peut que s’en réjouir, évitant à la France une crise sanitaire sans précédent. Néanmoins, l’opposition, et le parti socialiste en tête, attendent patiemment la rentrée pour faire naître une énième polémique : la revente des vaccins. En effet, étant donné qu’une seule dose de vaccin est finalement nécessaire et que seulement 5 millions de français se sont fait vaccinés, la France se trouve avec un stock de vaccin bien supérieur à ses besoins. La ministre de la santé opte donc naturellement pour la revente d’une partie de son stock.

Et voilà que les socialistes crient au scandale, qu’il est inimaginable que la France puisse à ce point vouloir se protéger, comme si l’Etat s’était brusquement appauvri pour soigner sa population. Cette polémique m’inspire trois commentaires :

  • D’abord, les socialistes se garderaient bien de toute polémique sur la santé, au regard de l’affaire désastreuse du sang contaminé («responsable mais pas coupable»).
  • Ensuite, il n’est pas digne, pour un parti qui se dit de gouvernement, de vouloir se refaire une santé… sur celle des français justement.
  • Enfin, qu’aurions-nous entendu si le Gouvernement était resté les bras ballants face à ce que l’OMS présentait comme une pandémie sans précédent?

Cette polémique montre, une nouvelle fois, que les socialistes ne sont capables de faire de la politique que par l’esbroufe, pendant que le Gouvernement et le président de la République sont à la manœuvre pour faire de la France une Nation prête à traverser cette nouvelle décennie qui s’ouvre aujourd’hui.

J.B

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Dans l’article précisant la position du Mouvement Populaire de l’Isère sur le changement de statut de la Poste (article disponible sur le site de l’UMP 38), nous avions plaidé contre le simulacre de démocratie  que constituait la tenue de pseudo « référendum citoyen » organisées par l’extrême gauche. Nos prédictions se sont malheureusement révélées exactes. Les « votations citoyennes » se sont de fait transformées en « consultations staliniennes ».

Epousant le registre soviétique, les partis de la gauche de la gauche n’ont pas hésité à travestir la réalité du projet gouvernemental en agitant le spectre mensonger de la privatisation. La question soumise au vote était en cela révélatrice : «le gouvernement veut changer le statut de La Poste pour la privatiser, êtes-vous d’accord avec ce projet ?». Or, le changement de statut de l’entreprise ancre la Poste dans la sphère publique. En effet, il sera inscrit expressément dans la loi que 100% des capitaux de la Poste seront détenus par des organismes publics (notamment la Caisse des dépôts et consignations qui gère déjà nos livrets A). Dès lors, la formulation même de la question portait à l’origine les stigmates de la manipulation politique, les français étant appelé à se prononcer sur une question truquée.

Le trucage ne s’arrête pas seulement à cette simple formulation fallacieuse. Il est rapporté au niveau national que certaines personnes ont réussi à voter vingt-deux fois. D’autres, moins chanceuses, se sont fait sortir par la force des « bureaux de votes » parce qu’elles souhaitaient exprimer un avis autre que celui qui leur était permis. Enfin, il semblerait que, revenus parmi les vivants, Marlon Brando et Louis de Funès aient décidés de venir se prononcer sur la question du service public postal.

Cette situation serait amusante si, au fond, elle n’était pas tragique. Elle donne une image détestable de la politique. Sur des sujets aussi sensibles que le changement de statut de la Poste, c’est l’intérêt général qui doit prévaloir. C’est dans cet état d’esprit eu égard à la gravité de la situation que la majorité présidentielle offre au service public postal les moyens de son ambition par l’intermédiaire d’un plan massif de modernisation.

En conséquence, les jeunes populaires 38 n’accordent aucun crédit à cette démocratie d’opérette qui s’est déroulée ce samedi sous les yeux médusés de nos concitoyens. Pis, nous dénonçons avec force le jeu dangereux du Parti Socialiste qui avalise des pratiques d’un autre âge en s’alignant sur les positions d’une gauche la plus extrême

J.P.D

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Jean-François Copé est venu mercredi soir à la rencontre de quelques 400 militants dans une salle des fêtes de Vienne archi-comble. Il est venu à l’invitation de Jacques Remiller, Député-maire de Vienne, hôte d’uns soir, de Goerges Colombier, Député de la 7e circonscription de l’Isère, de Gabriel Biancheri, Député maire de Hauterives (dans la Drôme) et de Georges Fenech, ancien député du Rhône.

Après un discours d’accueil de Jacques Remiller , de Goerges Fenech et de Georges Colombier, voici les points essentiels de son intervention :

“Les moments les plus intenses ont lieu avec les militants, on y reprend l’énergie nécessaire.”

Une règle d’or selon lui : ne jamais oublier qui t’a fait roi, c’est-à-dire, ne jamais oublier les militants.

Jean-François Copé est revenu sur la nécessité de s’engager et d’être militant, et le combat politique ne doit pas faire publier le lien entre les hommes.

Sur Remiller : il ne recule jamais, « un gars solide ».

Sur génération France : « les territoires ont leur mot à dire ».

Sur Colombier : il ne lâche rien non plus, quelqu’un sur qui on peu compter.

Sur Fenech : la justice lui a pris son siège, mais Jean-François Copé lui exprime son soutien.

Sur Michel Savin : « bonne chance », la fédération a souffert et veut tourner la page. JFC lui assure son soutien et son aide future. « Il faut reprendre une dynamique de victoire ». «  Michel Savin doit trouver les candidats gagnants de demain ». « Il faut donner aux jeunes des terrains à conquérir ».

« En période de crise, tout les regards se tournent vers les politiques ».

Sur le Préident de la République : “il est l’instigateur du G20 et en a fait une grande table ronde ; il a pris les bonnes décisions, telles que les interventions dans les fons propres des banques, ou les plans de relance européens coordonnés.”

Quels sont les nouveaux défis ?

Les français sont passionnés par la politique (ex. des guignols) et d’histoire (révolution, colonisation, etc…).

Il y a deux domaines où les français sont moins mobilisés :

L’économie : les français n’aiment pas les chiffres et les comptes.

La géographie : beaucoup de français ne parle pas anglais, pourtant nécessaire pour être compétitifs, et avoir les informations parfois essentielles.

Le Président Sarkozy a réussi l’ouverture avec Besson et Kouchner. JFC propose une 2ème vague d’ouverture : laisser les individus dans leurs partis, mais les inviter à travailler ensemble sur certains sujets (écologie, retraites, …).

A Aubry : « Martine, François Bayrou, on vous le laisse ! ».

Il y a une mutation sur la question du travail : le plus important est la valeur travail, et non la valeur capital.JFC : « j’ai été bouleversé de ce qui s’est passé à France Télécom ». On oblige les cadres à la mutation tout les 3 ans. Les députés ne peuvent pas laisser ça sans réagir. Il faut aborder également la question de la souffrance au travail. Par ailleurs, M. Lombard doit rester à son poste pour régler les problèmes, et on verra le reste ensuite. On peut imaginer un nouveau slogan : « travailler mieux pour gagner plus ensemble ».

Il faut arrêter les délocalisations en réformant la Taxe Profesionnelle, développer les pôles de compétitivité et l’accompagnement des demandeurs d’emplois. Le management en entreprise doit être revu, il fau diriger en s’assurant que chacun est compris quelle est sa place et ce que l’on attend de lui. Il faut mettre fin à la séparation entre ceux qui commandent et ceux qui sont commandés.

2ème chantier : la dette publique.

Pendant la crise, on n’a pas eu d’autres choix que ceux que l’on a faits, sinon, un collapse généralisé. Nous ne sommes pas les pires : la dette représente 70% du PIB en France, Allemagne : 80% ; USA : 90% ; UK : 100% ; Japon : 200%).

2 mauvaises idées :

L’inflation : les personnes a revenu fixe vont voir leurs revenus fondrent.

Augmenter les impôts : rien de mieux pour casser la croissance.

2 pistes :

Chasser les dépenses inutiles : ex. : les collectivités territoriales : en France, il y a un véritable mille feuilles administratifs, ce qui se fait au détriment du contribuable et du service publique. Il faut fusionner les CG et les CR. Par ce biais, on va réduire les impôts et les dépenses publiques.

Aller chercher la croissance : il faut financer les dépenses d’avenir, le 21ème siècle sera un siècle de développement durable. Il faut développer la télé médecine et la biotechnologie. Améliorer l’agriculture, qui est dans une situation grave : avec le nucléaire, on atteint la dépendance énergétique, alors que l’on ne parvient pas à atteindre l’indépendance alimentaire, le seul débat étant sur la PAC. Il faut donc mener un véritable combat pour l’indépendance dans ce domaine.

Ces pistes seront étudiées « si un jour je suis en situation, on ne sait jamais… »

Dernier sujet : l’identité française.

Il faut une réflexion de fond sur ce que c’est qu’être français aujourd’hui, face aux problème avec le terme « français », ou avec le drapeau tricolore. Beaucoup de français d’origine émigrée ignore ce que c’est qu’être français, « la Nation se fissure en silence ».

En 1997, JFC perd son siège de député à la faveur d’une triangulaire RPR, PS, FN. Pour lui, c’est dans les défaites que l’on mesure si l’on a la force de repartir.

Sarkozy nous a tirés de l’autarcie de la droite sur les sujets pourtant principaux de la République.

La Burka : « une prison vivante », « ce n’est même pas une prescription religieuse ». La République ne doit pas tomber dans le piège : il est sur qu’il faudra prendre une loi, et d’ici là, prendre des mesures transitoires pédagogiques. « L’un des combats de ma vie (…) c’est les femmes ». Il faut que les femmes gagnent le combat de l’égalité et de l’équité avec les hommes. Si on agit, on va jusqu’au bout de la logique, car c’est un problème de sécurité : on ne donne pas un enfant à une femme à la sortie d’une école sans voir son visage, ou on n’entre pas dans une banque sans découvrir son visage.

La religion : on a une version trop étroite de la laïcité. On refuse aujourd’hui les religions. Il faudrait les faire connaître pour les faire accepter, du fait de l’évolution de la société.

Sur son engagement en politique : « j’ai une dette envers mon pays la France » (histoire de sa famille en 1943).

Il se dit enfin favorable au service civique obligatoire.

En résumé, une soirée intéressante, avec des orateurs de qualité.

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Notre Président de la République, Nicolas SARKOZY, était aujourd’hui en déplacement dans le Vaucluse.L’occasion d’annoncer une série de mesures forte de justice et de soutien à l’égard des jeunes avec une priorité absolue donnée à l’accompagnement et à la responsabilisation, pour un montant potentiel de 650 millions d’euros.

Voici la synthèse des mesures annoncées par le gouvernement :

1. Réussir enfin l’orientation au sein du système de formation.
- Un véritable service public de l’orientation sera mis en place. Il sera doté d’un portail internet et d’une plateforme téléphonique commune pour la rentrée 2010.
- L’orientation sera placée au coeur de l’éducation nationale.
- Un livret de compétences élargi au-delà de l’éducation nationale valorisera les compétences et potentialités des jeunes au-delà des résultats académiques

2. Combattre résolument le décrochage scolaire des 16-18 ans.
- Un droit à préparer sa vie active sera instauré entre 16 et 18 ans,
- Un suivi systématique des décrocheurs sera organisé.
- Les missions locales seront le pivot de l’accompagnement des jeunes.

3. Poursuivre les efforts pour l’accès des jeunes à l’emploi.
- La formation en alternance sera renforcée.
- Les pré-recrutements seront autorisés.
- Le contrat d’insertion dans la vie sociale sera renforcé, pour mieux accompagner les jeunes
les plus en difficulté.
- Les stages hors cursus seront interdits.

4. Aider les jeunes à s’assumer financièrement.
- Extension du RSA aux jeunes qui travaillent dans les mêmes conditions que pour les plus de 25 ans.
- Expérimentation de nouvelles formes d’aides pour les jeunes par classe d’âge.
- Allongement le calendrier universitaire dans les filières qui le nécessitent.
- Amélioration de la couverture santé des jeunes.

5. Faire émerger une génération engagée.
- Insuffler une nouvelle ambition au service civique.
- Lever tous les obstacles à l’engagement des jeunes.

Nous sommes fiers des mesures volontaristes et ambitieuses de notre Président : plus d’autonomie, une meilleure orientation, une meilleure formation professionnelle.


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