Skip to Navigation Skip to Content

Archive for the ‘ Politique locale ’ Category


dessin-d-enfant

Nous avons vu dans nos précédents articles les erreurs de gestion. Nous vous proposons maintenant de regarder quelques chiffres qui prêtent à sourire, ou à désespérer, c’est selon.

Saviez-vous que Grenoble prévoit d’acquérir pour 474 500 € d’œuvres d’art (79 000 € de plus que l’an dernier). Autoportrait du Maire ? Fresque monumentale du logo au poing et à la rose ? Personne ne sait qu’elles seront ces œuvres, ni à quoi elles vont servir. Une chose est sûre : avec 474 500 €, on peut financer les études de 119 étudiants.

Autre chiffre, autre dépense douteuse : la ville va dépenser plus de 42 000 € en alimentation (+ 13% en un an). La règle chez les jeunes populaires de l’Isère est claire : pas de coup en dessous de la ceinture, même quand la panse est pleine. Il n’en demeure pas moins que 42 000 €, c’est 8 ans de loyer d’un studio ! Sacré « coût » de fourchette les élus grenoblois.

Dernière dépense douteuse. En 2009, Grenoble avait passé pour 550 000 € environ de contrats avec les entreprises privées. Point de controverse sur ce chiffre normal pour une commune de cette grandeur. Mais en 2010, ce sont près de 750 000 € dépensés avec les entreprises. Pourquoi une telle augmentation ? Que cache un montant aussi élevé ?

Les jeunes populaires demandent au Maire de Grenoble des explications sur ces dépenses douteuses.

J.B

Page suivante »
Posted under: Politique locale

Le Dauphiné Libéré, édition de Vienne, mardi 6 juillet.

jeunes-pop-de-vienne article Dauphiné

Page suivante »
Posted under: Politique locale

Réunion de travail à VienneSamedi 3 juillet avait lieu à Vienne la réunion de lancement de la première antenne des jeunes populaires en Isère en présence du député maire de Vienne, Jacques Remiller et Lydie Bayoud, adjointe au maire.  De très nombreux jeunes militants ont répondu présent à l’invitation pour débattre sur le thème « être jeune militant en 2010 ». Celui-ci était organisé en deux temps, le premier autour de la question « Pourquoi milite-t-on ?» et le second sur « l’influence des jeunes en politique ». Lors de ce premier point, les militants Viennois sont revenus sur les raisons de leur engagement militant :

  • Etre acteur plutôt que spectateur
  • Participer à une aventure humaine
  • Leur attachement profond pour la ville de Vienne
  • Leur volonté de travailler sur les problématiques Viennoises et nationales.

L'équipe de Vienne : Aurélien, Sylvain, Maxence

Le second volet fut lui animé par les responsables départementaux jeunes de l’Isère et du Rhône qui ont partagé leur expérience en tant que force de proposition. Les Jeunes populaires du Rhône, ont détaillé leur nombreux livres blancs contenant analyses mais surtout mesures concrètes à mettre en place et remis aux élus depuis deux ans, dont le dernier sur les violences au lycée. Les jeunes populaires de l’Isère ont quant à eux expliqué leur travail en commissions et comment à partir d’une thématique nationale « Plan campus», « Autonomie des universités », ils produisaient des tracts locaux sur des problématiques locales. Fort de ces expériences concrètes, le député maire Jacques Rémiller ne manqua pas de saisir la balle au bond en proposant d’organiser à la rentrée un atelier de réflexion sur les retraites et avant la fin de l’année une réunion sur les métropoles régionales.
les jeunes populaires avec J Remiller La réunion s’est clôturée sur une vidéo d’encouragement du président des jeunes populaires, Benjamin Lancar et d’une soirée placée sous le signe de la convivialité autour des nombreuses animations du festival de jazz.

A.W

Page suivante »

elysee

« Mon dieu qu’il est méchant l’Etat, il nous donne plein de trucs à faire, sans jamais donner ses sous ». Vous avez déjà entendu maintes fois cette ritournelle, dans les médias où les dirigeants socialistes se cachent derrière l’Etat pour masquer leurs mauvaises gestions. Tout cela est faux, preuve à l’appui.

Pour compenser les transferts de compétences aux communes, l’Etat verse chaque année une dotation, appelée dotation générale de décentralisation. Elle est obligatoire, et permet de financer les dépenses nouvelles des communes. En 2010, cette dotation atteint pour Grenoble 1 300 000 €, avec une hausse de 2% par rapport à 2009. La preuve, s’il en fallait une, que l’Etat français est toujours présent auprès des communes, en prenant financièrement ses responsabilités.

Cependant, le département et la région versent également à la ville de Grenoble un certain nombre de participations pour l’assister budgétairement. Ainsi, la région Rhône-Alpes, dirigée par les socialistes, va verser 550 000€ à la ville, en baisse de 37% par rapport à 2009. De même, le conseil général d’André Vallini va diminuer sa participation de 21%, malgré le fait que Grenoble soit la capitale du département.

Il serait donc peut être de bon ton que Michel Destot cesse de charger le gouvernement et l’Etat, pour régler ses affaires de gros sous avec ses homologues socialistes.

J.B

Page suivante »

avion

Pas un mois ne se passe sans que Michel Destot ne nous fasse l’apogée du socialisme, de la bonté de la solidarité, du besoin de partage de la richesse. Chiche ! Voyons donc ce que fait le maire avec le budget de sa ville.

1 160 026 € : c’est ce que coûtent en indemnités (salaires ?) le Maire, ses adjoints et les conseillers municipaux. Et restez bien assis, car ce montant est en hausse de 13% par rapport en l’an dernier. 1 160 026 €, c’est 48 ans de salaire d’un ouvrier. Le socialisme ? à méditer…

Les indemnités ne suffisant apparemment pour vivre, la ville va devoir s’acquitter de 183 000 € de frais de voyage. Un conseil M. Destot : avec cet argent, vous pourriez prendre plus de 110 000 fois le tram, même s’il semble que cela ne soit pas assez bien pour vous.

euro_dollar

Sachez enfin que chez les socialistes, on va dépenser 957 000 € en frais de colloques (autant dire en buffets et autres gueuletons). A ce prix là, la ville pourrait offrir 330 000 repas aux étudiants. Mais pour le Maire, mieux vaut beaucoup chez soit qu’un peu chez les autres.

On vous parlerait bien de ce que coûte les 41 collaborateurs du député-maire, mais le temps, c’est de l’argent, et Destot est en train de tout dépenser.

J.B

Page suivante »
Posted under: Politique locale

mens-valbonnais-la-mure

Au lendemain du 2nd tour qui a vu l’élection de Marie-Noëlle Battistel hier, retrouvez les résultats canton par canton.

Encore une fois, merci à tous tous votre engagement dans cette campagne !

fontaine-clelles

monestier-bourg-villard-vif-corps

Page suivante »
Posted under: Politique locale, UMP

dauphiné libéré 04/06La dernière réunion publique a eu lieu hier soir, à Varces, en présence des deux candidats Fabrice Marchiol et Rooger Pellat-Finet, ainsi que de Jean-Jacques Bellet et de Frédérique Puissat.

Près de 300 personnes étaient réunies dans la grande salle de l’Oriel ; la preuve est faite que nous menerons le combat jusque la dernière ligne droite.

Merci à tous pour votre participation, et on ne lache rien juque dimanche !

Page suivante »
Posted under: Politique locale

inauguration permanence V Chriqui

… c’est à Bourgoin Jallieu que les jeunes populaires de l’Isère, ainsi que les jeunes populaires du Rhône, se sont retrouvés, à l’invitation de Vincent CHRIQUI, conseiller régional, pour l’inauguration de sa permanence.

inaugurationCe fut l’occasion pour nous de retrouver Françoise Grossetête, venue soutenir Vincent en tant que chef de l’opposition au Conseil régional, ainsi que nos députés Georges Colombier et Alain Moyne-Bressand.

Nous sommes heureux de retrouver Georges Colombier en pleine forme, après deux mois de rééducation, et nous souhaitons bonne continuation à Vincent !

Françoise Grossetete avec les jeunes pop

Page suivante »
Posted under: Politique locale

FRANCE-DETTE-

Si l’on étudie de près le budget grenoblois, on apprend que la dette s’élève à 274 millions d’euros, presque le montant total d’un budget annuel. Rapportée au nombre d’habitants, Michel Destot a endetté chaque grenoblois de 1755 €, alors que la moyenne des grandes villes est de 939 € (source : ministère du budget). Pire, Grenoble est classé 10ème au rang des villes les plus endettées de France.

Toujours sur la mauvaise gestion de l’équipe socialiste, les charges de personnel, qui servent à payer les 2902 fonctionnaires de la ville, représentent près d’un tiers du budget (122 M€). Cela représente 2,5 millions d’euros de hausse par rapport à l’an dernier. Combien d’écoles communales pourraient être rénovées à ce prix là ?

dette2

Dernière preuve s’il en est que la majorité municipale de Grenoble ne connait rien à la bonne gestion : l’utilisation du domaine public. La ville de Grenoble a la possibilité de louer une partie de son patrimoine aux entreprises privées, cela permettant de valoriser les biens communaux, et de toucher des redevances. Cette année, le produit de ces redevances a été divisé par trois, pour atteindre la maigre somme de 213 300 €.

Les jeunes populaires de l’Isère interpellent donc le maire de Grenoble sur la nécessité de gérer raisonnablement les derniers publics.

J.B

Page suivante »

debat-politiqueDepuis plusieurs semaines, tous les vendredi, une grande majorité du personnel de la Sémitag se met en grève. Ce vendredi ne devrait pas faire exception à la règle. Les grévistes menacent de reconduire le mouvement jusqu’à la fin du mois de juin.

Sans se prononcer sur les revendications des agents de la Sémitag, on ne peut que regretter que le rapport de force soit une nouvelle fois préféré à la négociation. Cette situation pénalise l’ensemble des usagers des transports en commun de l’agglomération grenobloise et plus particulièrement les étudiants. En effet, ceux-ci subissent actuellement les examens de fin d’année et certains doivent recourir au système D pour pouvoir être présents aux épreuves.

Constatons également que les socialistes et les communistes, si prompts à critiquer la manière dont le gouvernement mène le dialogue social, semblent particulièrement doués pour provoquer des mouvements de grève durs. Le taux de grévistes (90% en moyenne, presque 100% des conducteurs de tram) et les commentaires des syndicalistes (qui suggèrent aux socialistes Jacques Chiron et Michel Issindou de « participer aux négociations ») sont révélateurs de l’incapacité des élus PS et PCF à négocier sereinement avec les partenaires sociaux.

Y.D

Page suivante »
Posted under: Politique locale