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Archive for mars, 2009


Événement jeudi dernier à Grenoble : le Président du Parlement Européen, l’allemand Hans-Gert POTTERING, était présent à l’occasion d’un forum citoyen organisé par la représentation du Parlement à Marseille.

La venue d’un Président en exercice du Parlement européen est un événement rarissime comme l’a signalé le député de la CDU. Mais cette rencontre a permis d’échanger avec des élus de l’Union Européenne, à l’approche d’élections qui, il faut bien le dire, semble peu mobiliser les électeurs dans cette période de crise.

Autour de Monsieur POTTERING, on pouvait retrouver des députés européens venus en débat : Françoise GROSSETETE (notre tête de liste), Jean-Luc BENNAHMIAS (Modem, ex-Vert) et Bernard SOULAGE (PS, en position non éligible pour juin).

Le débat avec la salle, animé par le journaliste de Libération Jean QUATREMER, n’a malheureusement pas été très long avec au maximum six questions posées. Mais le peu de réponses données par les deux députés du centre-gauche et de gauche nous obligent à un constat sur le ton de la campagne européenne. Contrairement à Madame GROSSETETE, qui insiste sur le rôle de l’Europe, sur l’importance qu’à l’Europe dans notre vie quotidienne, on peut constater les tentatives de nationaliser le débat en s’attaquant constamment au Président de la République et au Gouvernement.

Pour le Président POTTERING, en cette période de crise nous ne souffrons pas de trop d’Europe mais de pas assez d’Europe. En effet, il a eu l’occasion d’insister sur l’importance de la solidarité européenne qui a fait l’Histoire de la construction européenne. Il a également réaffirmé le rôle croissant du Parlement. Souvent on pense que les députés européens ne « servent à rien » or, ils sont parties prenantes dans plus de 75% des réglementations faites par l’Union Européenne.

Cette rencontre, cette discussion avec les membres du Parlement est plus que nécessaire pour mobiliser les européens pour cette élection. L’Union Européenne appartient aux nouvelles générations, elle nous vient en héritage. Construite pour la paix, nous nous devons de la développer pour la solidarité entre les peuples, pour faire prospérer la sécurité en Europe.

« L’Union Européenne est une chance que les générations futures doivent saisir ». Hans-Gert POTTERING.

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Hier s’est tenue à Lyon une conférence de presse, en présence des leaders d’opposition des villes centres.

Objectif : dans la perspective des Elections Régionales, remettre en marche le réseau des villes centres, pour une meilleure coordination des oppositions à la politique menée par les socialistes dans notre Région…..

Ci-dessous l’article du Dauphiné Libéré du Samedi 28 Mars 2009

CONSEIL RÉGIONAL
Villes-centres : l’opposition monte au créneau
Si le réseau des Villes-centres de Rhône-Alpes (1) est en sommeil, les élus d’opposition (UMP et Centre) entendent le réveiller. Un an après les municipales, ils viennent de faire un premier bilan à Lyon de l’action des exécutifs de gauche.
Deux points retiennent leur attention : d’abord la “politisation à outrance des conseils municipaux” comme le souligne Fabien De Sans Nicolas à Grenoble ou Xavier Breton à Bourg. “Le maire ne s’adresse plus à des administrés” dénoncent-ils en choeur, “mais c’est un socialiste qui parle aux socialistes”. Dans le même registre, ils pointent du doigt un “partage des territoires” entre les élus de gauche qui anésthésie toute émulation entre les villes.
Autre critique, plus classique : celle de la fiscalité locale. Pour Xavier Dullin, Chambéry est “dans le top-ten des villes les plus endettées de France” à hauteur de 2 100€ par habitant. De son côté Patrick Labaune, député de Valence (qui ne siège pas au conseil municipal au profit d’une opposition “au sein du peuple” dit-il) relève que les loyers HLM ont augmenté de 3 %.
Enfin à Grenoble, Fabien de Sans Nicolas dénonce les 9 % pris par les impôts locaux. Et tous comme un seul homme rappellent les 24 % d’augmentation des impôts régionaux depuis le début de la mandature…

(1) Les villes concernées : Lyon, Grenoble, Saint-Etienne, Valence, Roanne, Bourg-en-Bresse

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Sont élus chefs de file UMP dans le cadre des élections régionales de 2010 :

Alsace : (pas de primaire)
Aquitaine : Xavier Darcos
Auvergne : (primaires reportées en septembre 2009)
Basse-Normandie : Alain Lambert
Bourgogne : Alain Suguenot
Bretagne : Jacques Le Guen
Centre: Hervé Novelli
Champagne-Ardennes : Jean-Luc Warsmann
Corse : (pas de primaire)
Franche-Comté : Alain Joyandet
Haute-Normandie : Bruno Le Maire
Ile-de-France : Valérie Pécresse
Languedoc-Rousillon : Raymond Couderc
Limousin : Raymond Archer
Lorraine : Laurent Hénart
Midi-Pyrénées : Brigitte Barèges
Nord-Pas-de-Calais : Thierry Lazaro
PACA : (primaires reportées en septembre 2009)
Pays-de-la-Loire : Roselyne Bachelot
Picardie : Caroline Cayeux
Poitou-Charentes : Henri de Richemont
Rhône-Alpes : Françoise Grossetête

A nous alors de travailler ensemble derrière Françoise Grossetête durant l’année de campagne à venir, afin de récupérer la région Rhône-Alpes.

Nicolas Bammez

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PARIS, 18 mars 2009 (Agence France Presse) Annecy a été désignée candidate française à l’organisation des jeux Olympiques 2018 au terme d’un vote plébiscite du Comité national olympique (CNOSF) expédié en un seul tour de scrutin  mercredi, laissant groggy la favorite Grenoble, qui a même été distancée par Nice.

Les 42 membres du conseil d’administration du CNOSF n’ont pas eu besoin des quatre tours de scrutin possibles donnant d’entrée une majorité absolue de 23 voix à la capitale de Haute-Savoie devant Nice (10), Grenoble (9), tandis que Pelvoux n’a obtenu aucun suffrage.

“C’est un grand honneur de pouvoir mettre à disposition notre territoire exceptionnel, entre le lac le plus pur du monde et le Mont-Blanc”, a estimé Jean-Luc Rigaut, le maire d’Annecy, tandis que le président du conseil général Christian Monteil appelait les vaincus à l’union. “Nos portes sont ouvertes”, a-t-il lancé alors que les partisans de Grenoble, sonnés par l’ampleur de la défaite, avaient déjà quitté les lieux.

Malgré le rapport technique flatteur de la commission d’évaluation qui plaçait la candidature iséroise en tête, la favorite a trébuché sur l’ultime obstacle, comme Paris-2012, battu sur le fil par Londres après avoir affiché une confiance inébranlable.

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Dans les coulisses du CNOSF, certains jugeaient que les électeurs n’avaient eu d’autre choix que d’éliminer Grenoble dont le statut de favori avait fini par mettre en cause leur impartialité. Les sportifs partisans, la plupart en pleurs, évoquaient eux le “lobbying maladroit” du maire Michel Destot, tandis qu’un élu olympique local attribuait la gifle à la faible part prise par le mouvement sportif dans la candidature.

Deux travers évités par la modeste Annecy, dont la candidature a été orchestrée, il est vrai, par un maire triple champion du monde de canoë-kayak et véritablement portée par deux champions olympiques, Edgar Grospiron et Antoine Dénériaz, et la championne du monde Perrine Pellen.

Une qualité reconnue par Henri Sérandour: “Il faut conserver les sportifs à la tête de votre candidature, trouver un porte-parole emblématique”, a conseillé le président du CNOSF avant de prévenir Annecy: “Jusqu’à juillet 2011 (date de l’élection de la ville hôte des Jeux 2018), nous n’allons pas vous lâcher.”

Car le plus dur reste à faire pour la cité des Alpes dont la taille (50.000 habitants) risque déjà d’être un handicap aux yeux d’un CIO qui n’a plus accordé les Jeux d’hiver à une “petite” ville depuis Lillehammer (25.000) en 1994.

D’autant plus que la concurrence est rude, bien qu’encore peu nombreuse. Pyeongchang, candidate malheureuse pour 2010 et 2014, fait plus que jamais figure de favorite pour obtenir des Jeux qui suivront ceux de Sotchi, station russe sur la mer Noire considérée par le CIO comme étant en Europe. Et sur le Vieux continent même, il faudra passer le solide obstacle munichois.

“Nous allons rester nous-mêmes”, promet Jean-Luc Rigaut, “continuer avec les mêmes. La saga Annecy 2018 continue.”

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Depuis lundi et jusqu’au dimanche 22 mars, chacun est appelé à choisir, en votant par internet, son chef de file pour les prochaines élections régionales.

A noter que le siège départemental sera ouvert exceptionnellement ce samedi de 10h à 17h ainsi que ce dimanche de 10h à 13h.

N’oubliez pas de voter !

https://vote.election-europe.com/UMP/

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Jean-Claude CarleSamedi, nous nous sommes rendus à Corenc afin d’assister aux discours de présentation des trois candidats aux élections régionales (Rhône-Alpes 2010) dans le cadre des primaires organisées par l’UMP. Ces trois candidats sont Jean-Claude Carle, Françoise Grossetête et Etienne Blanc.

Jean-Claude Carle est sénateur de la Haute-Savoie, membre de la commission des affaires culturelles. Il est également conseiller régional Rhône-Alpes.

Françoise GrossetêteFrançoise Grossetête est une députée européenne et vice-présidente du groupe PPE-DE du Parlement Européen. Elle est également conseillère municipale d’opposition à Saint-Etienne ainsi que conseillère de la communauté d’agglomération Saint-Etienne Métropole.

Etienne Blanc est député de l’Ain, membre de la commission des lois. Il est également maire de Divonne-les-bains (Ain), ainsi que président de la communauté de communes du Pays de Gex.

Etienne BlancVoilà pour la brève présentation des candidats. Ceux-ci furent de plus interrogés sur divers thèmes, chacun leur tour. Ce fut notamment le cas par exemple pour l’Autoroute 51 Grenoble-Sisteron. Ce projet étant bloqué par la région (et donc par Jean-Jacques Queyranne, président socialiste du conseil régional depuis 2004).

Etaient également présents à cette réunion, Alain Moyne-Bressand, Marie-Christine Tardy, Michel Savin et de nombreux délégués départementaux.

Nicolas Bammez

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Mercredi, les jeunes pop’ 38 ont été accueilli au conseil général de l’Isère. Jean-Claude Peyrin nous a fait un briefing sur les différentes fonctions du conseil général, entouré de Michel Savin, de Nathalie Bérenger, ainsi que de Pierre Bonnois.

Le Conseil général de l’Isère compte 58 conseillers généraux:

Parti Sigle Elus Groupe politique
Majorité
Parti communiste français PC 6 communiste et gauche partenaire
Divers gauche DVG 1 communiste et gauche partenaire
Parti socialiste PS 24 Socialiste et apparentés
Divers gauche DVG 3 Socialiste et apparentés
Les Verts VEC 3 Verts
Opposition
Divers Droite SE 4 Sans-etiquette
Union pour un Mouvement Populaire UMP 13 UMP - Ensemble pour l’Isère
Divers Droite DVD 4 UMP - Ensemble pour l’Isère

Les principales compétences du conseil général sont : l’action sociale (RMI, protection à l’enfance…), la voirie (gestion des routes départementales, et nationales d’intérêt local…), l’éducation (gestion matérielle des collèges…), le développement local…

Cette rencontre fut également l’occasion de poser quelques questions aux élus présents. Les questions furent d’ailleurs très orientées sur le rapport Balladur* concernant la réforme des collectivités territoriales. Nous avons par exemple parlé du développement de l’intercommunalité et de l’avenir des communes en France.  Dans le cadre du rapport Balladur, les structures intercommunales seront renforcées. 92 % des 36 000 communes françaises seront regroupées en communautés urbaines, agglomérations, syndicats de communes. Le comité Balladur veut achever le processus d’ici à 2014.

Cette rencontre fut donc très intéressante. Elle se termina par une visite de “l’hémicycle” avec notamment des indications sur les places de chacun (président du conseil, majorité, opposition…).

Pour plus d’informations sur le conseil général de l’Isère, n’hésitez pas à vous rendre sur http://www.cg38.fr/

*Le rapport Balladur fera l’objet d’un prochain article.

Nicolas Bammez

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jeunes-popL’intranet des jeunes pop’ a été lancé ce weekend, sous le nom « d’iforce ». Cet intranet est réservé aux 30000 jeunes pop’ qui pourront y accéder via un identifiant et un mot de passe. Ceux-ci seront communiqués par mail aux cours des semaines à venir.

Cet intranet se veut simple d’utilisation. Vous trouverez une rubrique bibliothèque, dans laquelle vous pourrez accéder à des fiches argu sur des thèmes variés. Il sera possible également de bénéficier de tracts « de base » personnalisables en fonction des besoins de chaque fédération, du contexte local.

Dans la rubrique Goodies, il y aura des photos de jeunes pop’. La rubrique événement indiquera ce qu’il se passe dans les fédérations jeunes pop’ respectives. De plus nous bénéficierons tous d’une adresse mail jeune pop’. Ce qui est recherché ici, c’est la formation d’un « club » pour reprendre les mots des créateurs de l’intranet. Cette messagerie pourra être redirigée vers une autre, pour plus de facilité d’utilisation.

L’objectif de l’iforce est de discuter. L’idée d’un forum fait d’ailleurs son chemin. Il faut néanmoins être indulgent, vis-à-vis de l’iforce, le temps que cela se mette véritablement en place. Ainsi, toutes les idées sont les bienvenues. Cet outil doit vivre. Vous pourrez contacter les responsables de l’Intranet par mail à iforce@jeunesump.fr

N’hésitez à leur soumettre des projets, des idées, ou tout simplement un avis sur l’intranet, sur ce qui pourrait être amélioré… Les retours sont très importants afin de faire de l’intranet une véritable force pour les jeunes.

La création d’un « sous intranet » réservé aux Responsables Départementaux des Jeunes est également en travail.

Nicolas Bammez

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Michel BarnierCette conférence a eu lieu dans le cadre du Printemps des Jeunes Pop’.

Etaient présents à la tribune, Jean-Paul Delevoye, médiateur de la république, Dominique Riquet, tête de liste du Nord pour les Européennes, André Flageolet, président de la Fédération UMP du Pas-de-Calais, ainsi que Michel Barnier.

Je vous transmets quelques passages particulièrement intéressants de leur discours, concernant l’Europe principalement.

Dominique Riquet : En mai 68 on pouvait entendre le slogan « Cours cours camarade, le vieux monde est derrière toi ». A nous alors de dire en se tournant vers l’avenir, et non le passé, « Le nouveau monde est devant nous ! ». Et l’Europe fait partie de ce nouveau monde. Mais pas n’importe quelle Europe. Nous voulons une Europe active, comme celle sous la présidence de Nicolas Sarkozy. Nous voulons une Europe forte, sure, solidaire, écologique (CF : Paquet Climat), et protégée. Il faut éviter que ce diffuse ce sentiment de scepticisme, de peur vis-à-vis de l’Union Européenne. N’oublions pas que l’UMP est le seul parti pro-européen « harmonieux » ! Et ces élections européennes devront se faire par et pour les jeunes.

André Flageolet : Le Nord Pas-de-Calais est une eurorégion. Le Pas-de-Calais est donc un département véritablement au cœur de l’Europe. Il bénéficie d’importants crédits de l’Union Européen via des fonds structurels comme le Feader. L’Europe, nous la vivons donc au quotidien. La crise que nous connaissons aujourd’hui nous obligera à nous reconstruire, d’où cette volonté de l’UMP de reconstruction de l’Europe. Quand une Europe Politique verra-t-elle alors le jour ?

Michel Barnier : « On n’est pas élu par tout le monde mais pour tout le monde ». « Tout le monde paye ses impôts ». Personne ne doit donc être en marge.

Nicolas Bammez

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Posted under: UMP, Union européenne

Printemps des Jeunes Pop'Après les Universités d’été, le Printemps des Jeunes Pop’. C’est la première qu’un tel événement est organisé. Benjamin Lancar a rappelé qu’il trouvait cela dommage qu’il n’y ait qu’une seule grande rencontre des jeunes pop’ par an. D’où cette idée d’organiser un Printemps des Jeunes pop’.Celui-ci s’est déroulé ce weekend à Arras, chef lieu du Pas-de-Calais. Nous étions plus de 300 à nous être mobilisés pour l’occasion, venant des 4 coins de la France.

Cet événement a d’ailleurs débuté très fort par un tractage massif dans le centre ville d’Arras. Au cours de ce weekend, nous avons assisté à des formations, sur la prise de parole en public, mais également sur le « Marketing Politique ». Nous avons également eu l’opportunité d’assister à plusieurs conférences auxquelles étaient présents Michel Barnier, Xavier Darcos, Jean-Paul Delevoye, ainsi que des députés, des députés européens, les responsables de l’UMP 62 et 59, le Bureau National des Jeunes Pop’…

Ce fut l’occasion de discuter de nouveau de l’Europe, de la place des Jeunes dans les campagnes (européennes, régionales). Ces conférences étaient placées sous le signe du débat. Nous pouvions interpeller chacun d’entre eux et les interroger sur des points qui nous tenaient à cœur. Ils se faisaient biensûr un plaisir de répondre à ces questions.

Mais ce Printemps des Jeunes Pop’ ce fut aussi, une grosse soirée en boîte, beaucoup des rires, des rencontres… bref une ambiance conviviale et chaleureuse qui nous laissera à tous de très bons souvenirs.

Les articles suivants parleront un peu plus en détail de ces conférences et formations.

Nicolas Bammez

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