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Archive for juillet, 2009


Bilan d’une année d’actionsMessage de Benjamin LANCAR, Président des Jeunes Populaires

Depuis un an, l’activité des Jeunes Populaires s’est considérablement accélérée. Les Jeunes Populaires, c’est désormais : 1 évènement national par semaine, 150 déplacements en fédération, 10 000 jeunes rencontrés, des centaines de communiqués de presse, 1 000 000 de visites sur nos 10 nouveaux sites, 2 évènements par jour en moyenne, 60 passages à la télévision et 100% des fédérations visitées.
L’organisation a été profondément revue avec les créations de l’UMP Campus (qui regroupe l’UMP Facs, l’UMP Grandes Ecoles et l’UMP Filières Pro), de l’UMP Lycées, de l’Ecole de Formation, du pôle Etudes et bien d’autres encore. Ces nouvelles structures destinées à tous, facilitent notre investissement au quotidien. Chaque militant peut désormais bénéficier de plusieurs formations par an, de structures plus efficaces et nous pouvons être fiers des Livres Blancs et de nos propositions chocs reprises par des ministres, et notamment par Martin Hirsch dans son Livre Vert pour la jeunesse. Nous sommes ainsi devenus de véritables acteurs de la vie politique avec comme mots d’ordre : formation et proposition. Nous nous sommes modernisés tout en conservant notre liberté de ton.
Par ailleurs, nous avons développé notre présence médiatique. Nous sommes intervenus plus de 60 fois à la télévision en moins d’un an, 100 000 pages Web ont été vues depuis la naissance du nouveau site www.jeunesump.fr et les adhérents ont désormais droit à une Newsletter bimensuelle. Nous avons investi la toile grâce à la iForce. De plus, nos campagnes ont eu un écho médiatique majeur grâce à votre soutien crucial. Les affiches et les tracts des campagnes « Nous sommes révolutionnaires », « Un Président à la hauteur des enjeux », « Gratuité des musées » et « PS Academy » ont été omniprésents.
Notre dynamisme s’est également illustré lors de grandes manifestations comme le Campus de Royan : 1500 militants pendant 3 jours, le Printemps des Jeunes Populaires : 500 militants pendant 3 jours et la grande campagne des européennes : 22 Jeunes Populaires sur les listes européennes soit deux fois plus qu’en 2004 grâce à la volonté de notre Secrétaire Général Xavier Bertrand.
Beaucoup a été fait en un an, nous ne nous arrêterons pas là. Avec mon équipe, nous nous fixons des objectifs encore plus ambitieux grâce à votre soutien : nouveau logo, Campus innovant, développement d’un intranet, nouveau Printemps des Jeunes Populaires et nouvelles campagnes. De nouveaux thèmes qui nous sont chers seront d’ailleurs abordés au Campus de Seignosse les 4,5 et 6 septembre comme le développement durable ou la dette publique. Ainsi nous continuerons à servir nos idées et l’action du président de la République.
Notre rythme ne va cesser de s’accélérer pour l’année 2009-2010. La nouvelle année qui commence avec le Campus de Seignosse sera, j’en suis sûr, une année pleine de succès pour les Jeunes Populaires avec pour point d’orgue des élections régionales placées sous le signe du renouvellement.

Au nom de l’ensemble du Bureau National, je tiens à vous remercier pour votre militantisme quotidien, vos efforts et votre engagement. Vous faites des Jeunes Populaires la première force politique de France, nous comptons sur vous!

Benjamin LANCAR

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La polémique à débuté il y a près d’un mois alors que Philippe Guittet, proviseur du Lycée Maurice Ravel, a pris la décision de soumettre la validation de l’inscription de Tristan Sadeghi à la condition que ce dernier prenne l’engagement écrit de ne plus bloquer son lycée.

Il faut rappeler que le lycée Maurice Ravel à Paris est, malheureusement, victime des blocages chroniques qui touchent lycées et universités dans notre pays depuis de nombreuses années. Hors, au sein du lycée Maurice Ravel, le leader des bloqueurs n’est autre que cet élève : Tristan Sadeghi.

Grosse erreur que de prendre cette décision ! Il est évident que Philippe Guittet a sous-estimé la capacité de nuisance de Tristan et de ses soutiens (qui ne sont autres que la FIDL et l’UNL, syndicats lycéens de gauche). Il est vrai que ces professionnels de l’agitation son passé maître dans l’art de la polémique. Ainsi, à 17 ans, Tristan semble bel et bien rodé à l’exercice. C’est main dans la main qu’une sorte de coalition s’est formée comprenant le NPA, le Parti de Gauche, Les Verts, la député socialiste de l’arrondissement, la FSU, l’UNEF ainsi que la FIDL et l’UNL afin de lancer l’offensive médiatique contre le proviseur.
Médias traditionnels, réseaux sociaux type « facebook » sont largement utilisés pour véhiculer la bonne parole dispensée par les forces de gauche selon laquelle, Tristan, l’élève irréprochable, n’est autre qu’une énième victime de la nouvelle politique anti-mouvement social du gouvernement.

Encore une fois, la gauche et l’extrême gauche nous prouvent bien qu’ils peuvent s’entendre entre eux, mais non par pour construire quelque chose de positif ; seulement que pour créer et alimenter la chienlit !
Il est néanmoins nécessaire de rappeler qu’à aucun moment, monsieur Guiattet n’a envisagé l’exclusion de son élève, qu’il qualifie par ailleurs de « brillant » dans un entretien pour l’express. L’idée était seulement que Tristan se comporte comme un lycéen ordinaire, c’est-à-dire respectueux de son lieu d’étude.

Là est peut être l’élément le plus choquant de l’affaire. En effet, quand certains élèves se prennent des heures de colles pour avoir craché dans la cours ou mâché du chewing-gum en classe, Tristan, lui, n’a écopé d’aucune sanction particulière pour avoir ruiné le service public qu’assurait son lycée, mais au contraire est même devenu pour certains un héros national.

Disons le ! Tristan n’est certainement pas la victime du gouvernement, c’est la victime des systèmes de gauche et d’extrême gauche qui l’ont totalement formaté à mener une lutte idéologique contre la majorité. Les mouvements sociaux au sein de la jeunesse, en particulier au sein des universités sont devenus stratégiques. Les étudiants sont toujours très mobilisés et habitués aux blocages de leurs universités. Facs bloquées, les contestataires ont tout loisir d’aller perturber les lycées voisins afin d’enrôler les naïfs lycéens toujours en quête d’empêchement de cours. Etudiants et Lycéens dans la rue, l’opportunité est assurée pour une convergence des luttes avec les syndicats de la SNCF, de la RATP, d’EDF et les quelques naufragés du privé que la conjoncture économique n’a pas épargné.

Tristan est bien victime d’un système, mais certainement pas de celui que l’on veut nous faire croire.

Encore une preuve de cette manipulation allant jusqu’à l’absurde, l’intervention de George PAU-LANGEVIN, députée PS du 20ème arrondissement qui précise que « Selon les principes de l’Education Nationale, seuls des critères académiques ou disciplinaires peuvent faire barrage à une réinscription. Ce jeune homme, à la fois calme et brillant, n’est en rien concerné » ; il est pourtant évident que du point de vue disciplinaire, Tristan a commis de graves exactions, qui pourraient justifier un renvoi immédiat de ce dernier comme l’a rappelé Luc Chatel, nouveau ministre de l’éducation nationale qui a soutenu l’initiative de Mr Guittet.

Malheureusement, sous la pression populaire, Mr Guittet (et par voie de conséquence le Gouvernement), à été contraint de reculer et d’accueillir favorablement l’inscription de Tristan Sadeghi sans contrepartie aucune.
Nous assistons ainsi, impuissant à une véritable casse du service public de l’enseignement, non pas par le gouvernement, mais par la gauche et l’extrême gauche qui, conscients de l’effet bénéfique des blocages sur les mouvements sociaux, n’hésitent pas à envoyer leur jeune garde au charbon afin de perturber les enseignements.


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Communiqué de Valérie Pécresse :

Le projet de campus grenoblois retenu dans le cadre de l’opération campus recevra une dotation de 400 millions d’euros. Cet effort exceptionnel vient s’ajouter aux 67 millions d’euros investis par l’Etat pour l’académie de Grenoble dans le cadre du CPER 2007-2013 et aux 6 millions d’euros dédiés à la mise en sécurité.

Valérie Pécrese, ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, a reçu aujourd’hui au ministère les porteurs de projet et les élus grenoblois concernés dans le cadre de l’Opération Campus.

A cette occasion, la ministre a annoncé que le projet de Campus grenoblois retenu dans le cadre de l’Opération Campus recevra une dotation en capital de 400 millions d’euros.

Cette dotation non-consomptible sera placée et rapportera près de 17 millions d’euros par an. La dotation et les produits de son placement permettront de financer les loyers des partenariats publics-privés, c’est-à-dire non seulement l’investissement, mais aussi la maintenance et les services pendant la durée du contrat. Les bâtiments et équipements reviendront en pleine propriété aux acteurs concernés à la fin de la durée du contrat.

La ministre a ajouté que ce financement global et très innovant correspondait à un véritable besoin des universités pour financer cette maintenance, et a insisté sur l’aspect pérenne de cette dotation, qui est une dotation en capital au PRES. Elle a rappelé que cet effort exceptionnel s’entend en plus des engagements de l’Etat sur les contrats de projet Etat-Région (CPER), à savoir 67 millions d’euros que l’Etat investit pour l’Académie de Grenoble dans le cadre du CPER 2007-2013 et des efforts de l’Etat en matière de mise en sécurité, à savoir 6 M€ pour 2009.

De plus, pour que cette opération puisse débuter au plus vite, Valérie Pécresse a également décidé, en accord avec Patrick Devedjian, Ministre chargé de la relance auprès du Premier ministre, de réserver une enveloppe dans le cadre du plan de relance au titre des études ; ainsi la ministre a annoncé que le Pôle de Recherche et d’Enseignement supérieur grenoblois (PRES) recevra dès maintenant 3 millions d’euros, somme qui sera complétée dès que les besoins du PRES pour les études préalables nécessaires au projet seront connus plus précisément.

Ces crédits s’ajoutent également aux 2 millions d’euros qu’a reçus le PRES grenoblois pour sa toute récente création, le 23 juin dernier. A ce titre, Valérie Pécresse a vivement félicité les acteurs du rapprochement des établissements grenoblois au sein d’un pôle d’enseignement supérieur et de recherche qui regroupe les universités et l’INPG, et associe de façon étroite les organismes de recherche, et notamment le CEA, le CNRS, l’INRIA, le CHU et le CEMAGREF. Elle a souligné que ce PRES, préalable nécessaire à l’Opération Campus, est particulièrement remarquable sur le plan scientifique et pédagogique, mais aussi territorial. Il crée en effet un lien fort entre les deux sites d’enseignement supérieur et de recherche grenoblois que sont le site du polygone scientifique (à l’ouest) et le campus universitaire de Saint-Martin d’Hères (à l’est).

Le projet de Campus a été l’occasion pour les équipes porteuses du projet de recomposer l’organisation de l’offre de formation autour de 4 domaines d’excellence, ayant chacun une implantation sur les deux sites :

* société de l’information, avec nanosciences et caractérisation à l’ouest du campus et informatique et logiciel à l’est, avec la restructuration et l’extension du pôle « information » PILSI qui compte 2000 chercheurs et 4000 étudiants ;
* santé et vivant avec biologie structurale à l’ouest et santé-biologie intégrée et systématique à l’est ;
* développement durable et énergie, avec notamment la création d’une Ecole de l’Energie sur le site de l’Ouest pour regrouper les compétences du CEA, du CNRS, de l’université et de l’INPG ;
* innovation, connaissance et société avec un pôle management de la technologie à l’ouest et un pôle innovation-création à l’est. La ministre s’est félicité que ce pôle donne une grande lisibilité thématique aux sciences sociales.

Valérie Pécresse a par ailleurs souligné que cette Opération fournit une opportunité unique aux collectivités pour accélérer le schéma directeur d’urbanisation du bassin grenoblois. En effet, le projet prévoit une véritable intégration de l’université dans la ville, basée sur un grand plan d’aménagement urbain, qui s’appuiera d’une part sur le schéma de composition urbaine existant sur le site de Saint-Martin d’Hères et d’autre part sur le projet d’urbanisme, baptisé « GIANT », de l’architecte Claude Vasconi sur le site Polygone à l’ouest.

D’autre part, la ministre a rappelé que ce projet était véritablement pensé pour attirer les talents. Elle a ainsi détaillé qu’il permettrait de réaliser plus de 80 000m2 de bâtiments neufs, de réhabiliter plus de 60 000m2 et de détruire plus de 30 000m2 de bâtiments vétustes, avec notamment :

* la construction de l’Institut des sciences et de l’innovation, avec un bâtiment neuf de 6000m2 ;
* la réalisation d’une maison de la création, de 6000m2 également ;
* la création d’une maison de l’Europe et de l’International, qui entraîne la restructuration de 22 000m2 et 7000m2 de constructions nouvelles dans les bâtiments dédiés aux sciences sociales ;
* la restructuration et l’extension du pôle « information » PILSI, qui permettra le regroupement des composantes informatiques sur le site Est
* la création de l’Ecole de l’Energie sur le site Ouest
* la création d’une maison de la planète de 5000m2 sur le site est et d’une plateforme interuniversitaire « climat-environnement-société »

Valérie Pécresse s’est aussi félicitée que les étudiants, leur qualité de vie, soient au cœur de cette opération. Ainsi :

* 600 logements étudiants vont être démolis et reconstruits à neuf sur le site est
* 1000 logements nouveaux vont être créés pour les étudiants et les chercheurs sur le site de l’ouest
* le restaurant universitaire « Barnave », situé sur le site est, va être entièrement rénové
* de nombreux espaces publics vont être aménagés.

La ministre a rappelé que ce projet ne pourrait se réaliser sans un soutien fort des collectivités territoriales, et notamment sur le plan financier. Elle a appelé les élus et collectivités à se mobiliser et à confirmer leur soutien en s’engageant particulièrement sur le volet universitaire du projet.

Enfin, elle a souligné que l’Etat s’inscrivait, avec cette dotation, dans la lignée de l’action engagée en faveur des universités et que les crédits de l’Opération Campus venaient s’ajouter aux moyens sans précédent accordés aux universités de Grenoble, qui ont connu, toutes universités confondues, une augmentation de leurs moyens de 13,8% en moyenne en 2009 par rapport à 2008

Posted under: Politique nationale, UMP

frédérique Puissat et Michel SavinXavier BERTRAND, Secrétaire Général de l’UMP, a nommé, mardi dernier, Frédérique PUISSAT au poste de Secrétaire Départemental de l’UMP38.


Frédérique est Maire de la commune de Chateau-Bernard et Vice-présidente de sa communauté de communes.

Les Jeunes Populaires de l’Isère se réjouissent de cette nomination et seront aux côtés de la nouvelle secrétaire départementale pour les élections à venir.

Posted under: UMP