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Archive for mai, 2010


inauguration permanence V Chriqui

… c’est à Bourgoin Jallieu que les jeunes populaires de l’Isère, ainsi que les jeunes populaires du Rhône, se sont retrouvés, à l’invitation de Vincent CHRIQUI, conseiller régional, pour l’inauguration de sa permanence.

inaugurationCe fut l’occasion pour nous de retrouver Françoise Grossetête, venue soutenir Vincent en tant que chef de l’opposition au Conseil régional, ainsi que nos députés Georges Colombier et Alain Moyne-Bressand.

Nous sommes heureux de retrouver Georges Colombier en pleine forme, après deux mois de rééducation, et nous souhaitons bonne continuation à Vincent !

Françoise Grossetete avec les jeunes pop

Posted under: Politique locale

FRANCE-DETTE-

Si l’on étudie de près le budget grenoblois, on apprend que la dette s’élève à 274 millions d’euros, presque le montant total d’un budget annuel. Rapportée au nombre d’habitants, Michel Destot a endetté chaque grenoblois de 1755 €, alors que la moyenne des grandes villes est de 939 € (source : ministère du budget). Pire, Grenoble est classé 10ème au rang des villes les plus endettées de France.

Toujours sur la mauvaise gestion de l’équipe socialiste, les charges de personnel, qui servent à payer les 2902 fonctionnaires de la ville, représentent près d’un tiers du budget (122 M€). Cela représente 2,5 millions d’euros de hausse par rapport à l’an dernier. Combien d’écoles communales pourraient être rénovées à ce prix là ?

dette2

Dernière preuve s’il en est que la majorité municipale de Grenoble ne connait rien à la bonne gestion : l’utilisation du domaine public. La ville de Grenoble a la possibilité de louer une partie de son patrimoine aux entreprises privées, cela permettant de valoriser les biens communaux, et de toucher des redevances. Cette année, le produit de ces redevances a été divisé par trois, pour atteindre la maigre somme de 213 300 €.

Les jeunes populaires de l’Isère interpellent donc le maire de Grenoble sur la nécessité de gérer raisonnablement les derniers publics.

J.B


debat-politiqueDepuis plusieurs semaines, tous les vendredi, une grande majorité du personnel de la Sémitag se met en grève. Ce vendredi ne devrait pas faire exception à la règle. Les grévistes menacent de reconduire le mouvement jusqu’à la fin du mois de juin.

Sans se prononcer sur les revendications des agents de la Sémitag, on ne peut que regretter que le rapport de force soit une nouvelle fois préféré à la négociation. Cette situation pénalise l’ensemble des usagers des transports en commun de l’agglomération grenobloise et plus particulièrement les étudiants. En effet, ceux-ci subissent actuellement les examens de fin d’année et certains doivent recourir au système D pour pouvoir être présents aux épreuves.

Constatons également que les socialistes et les communistes, si prompts à critiquer la manière dont le gouvernement mène le dialogue social, semblent particulièrement doués pour provoquer des mouvements de grève durs. Le taux de grévistes (90% en moyenne, presque 100% des conducteurs de tram) et les commentaires des syndicalistes (qui suggèrent aux socialistes Jacques Chiron et Michel Issindou de « participer aux négociations ») sont révélateurs de l’incapacité des élus PS et PCF à négocier sereinement avec les partenaires sociaux.

Y.D

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budget-grenoble

Les jeunes populaires de l’Isère ont choisi de porter un regard assidu sur le budget de la ville de Grenoble. Cette étude se veut dans le prolongement de la dénonciation par l’UMP de la hausse vertigineuse de la fiscalité locale l’an passé.

Qu’apprenons-nous à la lecture du budget ? Ce budget, d’un montant de 350 millions d’euros, réservent 75% de ses deniers aux dépenses de fonctionnement (263 M€). Ce pourcentage est extrêmement élevé. A titre de comparaison, la ville d’Angers, d’une taille similaire à celle de Grenoble, ne réserve au fonctionnement que 64% de ses dépenses. Cette dérive fait que, sur 100 € payés par le contribuable grenoblois, seuls 25% seront affectés aux investissements, donc à l’amélioration de la ville.

Encore plus grave, malgré la hausse de la fiscalité qui fait de Grenoble l’une des villes les plus chères de France, le maire Michel Destot parvient à trouver un excédent de près de 27 M€. Etait-il nécessaire de mettre la taxe foncière à deux fois le taux national, pour finalement avoir 26 M€ dont on ne sait quoi faire ?

Il parait donc évident que dans l’intérêt des grenoblois, la municipalité doive à présent trouver des économies dans son fonctionnement, et réduire a pression fiscale.

J.B

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350 personnes pour la réunion publique de lancement à Varces

La campagne en cours sur le territoire de la 4ème circonscription de l’Isère permet de comparer deux stratégies opposées. Conscient du déficit criant de notoriété de ses candidats, le PS n’hésite pas a faire intervenir quelques « éléphants » dans les réunions publiques.

Mais qui peut croire que Laurent Fabius, député de la Seine-Maritime, est apte à comprendre les attentes des habitants d’une circonscription qu’il découvre à l’occasion de cette campagne ? Les ténors du PS qui se succèderont dans la circonscription ne pourront parler que des enjeux nationaux et se contenteront d’une critique stérile de l’action gouvernementale.

De leur côté, Fabrice Marchiol et Roger Pellat-Finet ont fait le choix du terrain. Connus pour leur rigueur et leur attachement profond à un territoire qu’ils connaissent depuis longtemps, ils ne doivent pas leur place à leur proximité avec l’ancien député. Leur programme, adapté aux enjeux majeurs de la 4ème circonscription, est le gage de leur engagement à défendre celle-ci au sein de l’Assemblée Nationale.

jean jacques bellet ouvre la réunion de varces
Le PS tente d’imposer aux électeurs de voter pour une étiquette. Fabrice Marchiol et Roger Pellat-Finet leur proposent de voter pour des hommes. C’est d’ailleurs ce qui fut rappelé hier soir lors du meeting de lancement de la campagne de Fabrice Marchiol, à Varces. A cette occasion, 350 personnes se sont réunies autour de lui, manifestant un soutien massif de part et d’autre de la circonscription.

Ce meeting a été placé sous le signe de la proximité avec les citoyens. Le débat a été de fond, et non de forme. Fabrice Marchiol et Roger Pellat-Finet connaissent leur circonscription, ses enjeux, ses difficultés et ses atouts. Et nous avons tout à penser que cela paiera au soir des premier et deuxième tours.

Y.D et N.B

Posted under: Politique locale, UMP

Fabrice Marchiol Nous vous donnons rendez-vous ce soir à 20h30 à la salle l’Oriel à Varces pour la grancde réunion publique de lancement de la campagne.

Soyons nombreux autour de Fabrice Marchiol et Roger Pellat-Finet, notre tandem gagnant pour assurer la relève dans la 4e circonscription !

A ce soir !!!

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crs2

Des policiers qui se mettent en grève… car ils craignent pour leur sécurité ! Voilà qui n’est pas banal. Une fois de plus, Grenoble « innove » : le mouvement de grève des policiers municipaux est massivement suivi et les médias nationaux ayant relayé les inquiétudes des grévistes, l’image de la ville est une nouvelle fois ternie.

La municipalité, échaudée par l’agression de Martin, envisage en effet de mettre en place des patrouilles de nuit. Les policiers ont légitimement demandé du matériel supplémentaire, afin de pouvoir assurer cette nouvelle mission en toute sécurité. Malheureusement, la ville de Grenoble a refusé de fournir à ses agents les flash-balls qu’ils réclamaient.

Une fois de plus la municipalité fait preuve de légèreté dans le domaine de la sécurité publique. Envoyer les policiers municipaux au « casse-pipe » ne règlera surement pas le problème de l’insécurité.

Y. D

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valls-iepg-ii

Ce jeudi, l’IEP de Grenoble a acceuilli Manuel Valls. Après Moscovici et Queyranne, l’IEP accueille  de nouveau un intervenant Socialiste. Néanmoins, l’invitation de Valls, considéré souvent comme représentant l’aile droite du PS a eu du succès, à l’inverse des conférences précédentes, bien peu mobilisatrices. A croire que les étudiants sont lassés des intervenants socialistes dont la vision est restée historiquement bloquée aux années 1980. Manuel Valls a plu ! C’est très encourageant, puisque cela est révélateur d’un intérêt supérieur pour les conférences d’hommes politiques plus à droite (que les postures ordinaires du PS).

L’idéalisme socialiste semble en déconcerter plus d’un, ce qui est riche de sens dans un Institut d’Etudes Politiques, historiquement de sensibilité de gauche.

La conférence était assez interessante quoiqu’un peu répétitive. Elle peut être résumée par quelques citations de Manuel Valls : ”Ni gauche ni droite ne savent trouver une réponse aux problèmes”. “Je suis parfois considéré comme l’enfant turbulant du PS”. “J’ai considéré que je ne pouvais plus me taire”. “Il faut apporter une réflexion différente à gauche”.

En bref Manuel Valls joue sur la dynamique distinction/construction à gauche. C’est son fond de commerce, qui finalement même s’il fait sourire la droite parait peu porteur. La “droite du PS” reste dans le PS, et Valls comme les autres ténors socialistes, retombe malgrè sa volonté de se distinguer dans les mêmes travers, notamment sur des thèmes fondamentaux, comme celui de la fiscalité.

N.B

Posted under: Politique nationale