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inauguration permanence V Chriqui

… c’est à Bourgoin Jallieu que les jeunes populaires de l’Isère, ainsi que les jeunes populaires du Rhône, se sont retrouvés, à l’invitation de Vincent CHRIQUI, conseiller régional, pour l’inauguration de sa permanence.

inaugurationCe fut l’occasion pour nous de retrouver Françoise Grossetête, venue soutenir Vincent en tant que chef de l’opposition au Conseil régional, ainsi que nos députés Georges Colombier et Alain Moyne-Bressand.

Nous sommes heureux de retrouver Georges Colombier en pleine forme, après deux mois de rééducation, et nous souhaitons bonne continuation à Vincent !

Françoise Grossetete avec les jeunes pop

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Posted under: Politique locale

FRANCE-DETTE-

Si l’on étudie de près le budget grenoblois, on apprend que la dette s’élève à 274 millions d’euros, presque le montant total d’un budget annuel. Rapportée au nombre d’habitants, Michel Destot a endetté chaque grenoblois de 1755 €, alors que la moyenne des grandes villes est de 939 € (source : ministère du budget). Pire, Grenoble est classé 10ème au rang des villes les plus endettées de France.

Toujours sur la mauvaise gestion de l’équipe socialiste, les charges de personnel, qui servent à payer les 2902 fonctionnaires de la ville, représentent près d’un tiers du budget (122 M€). Cela représente 2,5 millions d’euros de hausse par rapport à l’an dernier. Combien d’écoles communales pourraient être rénovées à ce prix là ?

dette2

Dernière preuve s’il en est que la majorité municipale de Grenoble ne connait rien à la bonne gestion : l’utilisation du domaine public. La ville de Grenoble a la possibilité de louer une partie de son patrimoine aux entreprises privées, cela permettant de valoriser les biens communaux, et de toucher des redevances. Cette année, le produit de ces redevances a été divisé par trois, pour atteindre la maigre somme de 213 300 €.

Les jeunes populaires de l’Isère interpellent donc le maire de Grenoble sur la nécessité de gérer raisonnablement les derniers publics.

J.B

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debat-politiqueDepuis plusieurs semaines, tous les vendredi, une grande majorité du personnel de la Sémitag se met en grève. Ce vendredi ne devrait pas faire exception à la règle. Les grévistes menacent de reconduire le mouvement jusqu’à la fin du mois de juin.

Sans se prononcer sur les revendications des agents de la Sémitag, on ne peut que regretter que le rapport de force soit une nouvelle fois préféré à la négociation. Cette situation pénalise l’ensemble des usagers des transports en commun de l’agglomération grenobloise et plus particulièrement les étudiants. En effet, ceux-ci subissent actuellement les examens de fin d’année et certains doivent recourir au système D pour pouvoir être présents aux épreuves.

Constatons également que les socialistes et les communistes, si prompts à critiquer la manière dont le gouvernement mène le dialogue social, semblent particulièrement doués pour provoquer des mouvements de grève durs. Le taux de grévistes (90% en moyenne, presque 100% des conducteurs de tram) et les commentaires des syndicalistes (qui suggèrent aux socialistes Jacques Chiron et Michel Issindou de « participer aux négociations ») sont révélateurs de l’incapacité des élus PS et PCF à négocier sereinement avec les partenaires sociaux.

Y.D

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budget-grenoble

Les jeunes populaires de l’Isère ont choisi de porter un regard assidu sur le budget de la ville de Grenoble. Cette étude se veut dans le prolongement de la dénonciation par l’UMP de la hausse vertigineuse de la fiscalité locale l’an passé.

Qu’apprenons-nous à la lecture du budget ? Ce budget, d’un montant de 350 millions d’euros, réservent 75% de ses deniers aux dépenses de fonctionnement (263 M€). Ce pourcentage est extrêmement élevé. A titre de comparaison, la ville d’Angers, d’une taille similaire à celle de Grenoble, ne réserve au fonctionnement que 64% de ses dépenses. Cette dérive fait que, sur 100 € payés par le contribuable grenoblois, seuls 25% seront affectés aux investissements, donc à l’amélioration de la ville.

Encore plus grave, malgré la hausse de la fiscalité qui fait de Grenoble l’une des villes les plus chères de France, le maire Michel Destot parvient à trouver un excédent de près de 27 M€. Etait-il nécessaire de mettre la taxe foncière à deux fois le taux national, pour finalement avoir 26 M€ dont on ne sait quoi faire ?

Il parait donc évident que dans l’intérêt des grenoblois, la municipalité doive à présent trouver des économies dans son fonctionnement, et réduire a pression fiscale.

J.B

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350 personnes pour la réunion publique de lancement à Varces

La campagne en cours sur le territoire de la 4ème circonscription de l’Isère permet de comparer deux stratégies opposées. Conscient du déficit criant de notoriété de ses candidats, le PS n’hésite pas a faire intervenir quelques « éléphants » dans les réunions publiques.

Mais qui peut croire que Laurent Fabius, député de la Seine-Maritime, est apte à comprendre les attentes des habitants d’une circonscription qu’il découvre à l’occasion de cette campagne ? Les ténors du PS qui se succèderont dans la circonscription ne pourront parler que des enjeux nationaux et se contenteront d’une critique stérile de l’action gouvernementale.

De leur côté, Fabrice Marchiol et Roger Pellat-Finet ont fait le choix du terrain. Connus pour leur rigueur et leur attachement profond à un territoire qu’ils connaissent depuis longtemps, ils ne doivent pas leur place à leur proximité avec l’ancien député. Leur programme, adapté aux enjeux majeurs de la 4ème circonscription, est le gage de leur engagement à défendre celle-ci au sein de l’Assemblée Nationale.

jean jacques bellet ouvre la réunion de varces
Le PS tente d’imposer aux électeurs de voter pour une étiquette. Fabrice Marchiol et Roger Pellat-Finet leur proposent de voter pour des hommes. C’est d’ailleurs ce qui fut rappelé hier soir lors du meeting de lancement de la campagne de Fabrice Marchiol, à Varces. A cette occasion, 350 personnes se sont réunies autour de lui, manifestant un soutien massif de part et d’autre de la circonscription.

Ce meeting a été placé sous le signe de la proximité avec les citoyens. Le débat a été de fond, et non de forme. Fabrice Marchiol et Roger Pellat-Finet connaissent leur circonscription, ses enjeux, ses difficultés et ses atouts. Et nous avons tout à penser que cela paiera au soir des premier et deuxième tours.

Y.D et N.B

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Posted under: Politique locale, UMP

Fabrice Marchiol Nous vous donnons rendez-vous ce soir à 20h30 à la salle l’Oriel à Varces pour la grancde réunion publique de lancement de la campagne.

Soyons nombreux autour de Fabrice Marchiol et Roger Pellat-Finet, notre tandem gagnant pour assurer la relève dans la 4e circonscription !

A ce soir !!!

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crs2

Des policiers qui se mettent en grève… car ils craignent pour leur sécurité ! Voilà qui n’est pas banal. Une fois de plus, Grenoble « innove » : le mouvement de grève des policiers municipaux est massivement suivi et les médias nationaux ayant relayé les inquiétudes des grévistes, l’image de la ville est une nouvelle fois ternie.

La municipalité, échaudée par l’agression de Martin, envisage en effet de mettre en place des patrouilles de nuit. Les policiers ont légitimement demandé du matériel supplémentaire, afin de pouvoir assurer cette nouvelle mission en toute sécurité. Malheureusement, la ville de Grenoble a refusé de fournir à ses agents les flash-balls qu’ils réclamaient.

Une fois de plus la municipalité fait preuve de légèreté dans le domaine de la sécurité publique. Envoyer les policiers municipaux au « casse-pipe » ne règlera surement pas le problème de l’insécurité.

Y. D

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valls-iepg-ii

Ce jeudi, l’IEP de Grenoble a acceuilli Manuel Valls. Après Moscovici et Queyranne, l’IEP accueille  de nouveau un intervenant Socialiste. Néanmoins, l’invitation de Valls, considéré souvent comme représentant l’aile droite du PS a eu du succès, à l’inverse des conférences précédentes, bien peu mobilisatrices. A croire que les étudiants sont lassés des intervenants socialistes dont la vision est restée historiquement bloquée aux années 1980. Manuel Valls a plu ! C’est très encourageant, puisque cela est révélateur d’un intérêt supérieur pour les conférences d’hommes politiques plus à droite (que les postures ordinaires du PS).

L’idéalisme socialiste semble en déconcerter plus d’un, ce qui est riche de sens dans un Institut d’Etudes Politiques, historiquement de sensibilité de gauche.

La conférence était assez interessante quoiqu’un peu répétitive. Elle peut être résumée par quelques citations de Manuel Valls : ”Ni gauche ni droite ne savent trouver une réponse aux problèmes”. “Je suis parfois considéré comme l’enfant turbulant du PS”. “J’ai considéré que je ne pouvais plus me taire”. “Il faut apporter une réflexion différente à gauche”.

En bref Manuel Valls joue sur la dynamique distinction/construction à gauche. C’est son fond de commerce, qui finalement même s’il fait sourire la droite parait peu porteur. La “droite du PS” reste dans le PS, et Valls comme les autres ténors socialistes, retombe malgrè sa volonté de se distinguer dans les mêmes travers, notamment sur des thèmes fondamentaux, comme celui de la fiscalité.

N.B

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Posted under: Politique nationale

Jeudi 1 avril dernier avait lieu à Lyon un débat organisé par le Chène 69 intitulé « Quelle retraite pour demain ? ». Un vaste débat d’actualité, puisque c’est aujourd’hui que sont lancées les concertations avec les partenaires sociaux sur la réforme des retraites.
Je vous propose au travers se billet de faire un tour d’horizon des différentes problématiques et des différentes pistes de réflexion que j’ai eues sur le sujet pour lequel je vous invite à réagir.

Le problème des retraites, une bombe à retardement.

Ce sera sans doute le chantier du quinquennat, le dossier des retraites est un sujet brulant, mais nécessaire. Si aujourd’hui les comptes de la branche vieillesse de la sécurité sociale est déficitaire de presque 10 milliards d’euros en 2009 et pourrait atteindre 24,8 milliards d’euros en 2020 et 68,8 milliards en 2050 selon le conseil d’orientation des retraites (source rapport du sénat). La principale cause étant la chute du nombre de cotisants par rapport au nombre de bénéficiaires. En effet, si en 1960 on voyait 4 actifs pour 1 retraité, aujourd’hui ce rapport est de 2,2 et pourrait chuter à 1,4 en 2050 (source INSEE) :

ratio-actif-inactif

Ce déséquilibre s’explique s’explique de plusieurs manières :

  1. Arrivée de plus en plus tard sur le marché du travail
  2. Inversion de la pyramide des âges :
    • « Papy boom »
    • Baisse du taux de fécondité.
  3. L’espérance de vie qui augmente.

Outre le financement des retraites, l’augmentation de la durée de vie pose également la question du financement de la santé de nos ainés. En effet, soigner une personne de 80 ans n’est pas aussi aisé lorsqu’elle en a 90 et demande des moyens supplémentaires. Pour pouvoir s’occuper correctement de nos ainés, il est primordial de la part de l’ensemble de la communauté, d’anticiper les besoins financiers, tant au niveau des branches retraites qu’au niveau de la branche santé de la sécurité sociale.

Quels sont les moyens d’action ? Que se passe-t-il en Europe ?

Dans un système par répartition, pour financer les retraites, il n’existe que 3 variables d’ajustement que l’on peut baisser ou augmenter :

  1. Le montant des pensions des retraites.
  2. La durée de cotisation.
  3. Le montant des cotisations patronales et salariales.

Baiser le montant des pensions est impensable, il ne ferait que réduire le pouvoir d’achat de nos ainés. Monter les cotisations, en temps de crise, est difficile tant pour les entreprises qui y verront une augmentation des charges, que pour les salariés qui y verront une perte du pouvoir d’achat difficile à digérer. Il ne reste donc que l’augmentation de la durée de cotisation. C’est d’ailleurs dans ce sens que la plus part des pays Européens ont tranché, si bien qu’aujourd’hui la France est le pays où l’âge de départ à la retraite est le plus faible :

Âge légal du départ à la retraite selon le pays et selon le sexe (source:l’observatoiredes retraites)
PAYS ( UE 27 ) Hommes Femmes
Allemagne 65 ans 65 ans
Autriche 65 ans 60 ans
Belgique 65 ans 64 ans
Égalisation progressive à 65 ans au 1er
janvier 2009
Bulgarie 63 ans 58 ans
Chypre 65 ans 65 ans
Danemark 65 ans / 67 ans
(pension de base)
(complémentaire publique)
Espagne 65 ans 65 ans
Estonie 63 ans 59,5 ans
Finlande 65 ans 65 ans
France 60 ans 60 ans
Grèce 65 ans 60 ans
Hongrie 62 ans 62 ans
Irlande 65 ans 65 ans
Italie 65 ans 60 ans
Lettonie 62 ans 61 ans
Lituanie 62,5 ans 60 ans
Luxembourg 65 ans 65 ans
Malte 61 ans 60 ans
Pays-Bas 65 ans 65 ans
Pologne 65 ans 60 ans
Portugal 65 ans 65 ans
République tchèque 62 ans 61 ans
Roumanie 63 ans 58 ans
Royaume-Uni 65 ans 60 ans
Slovaquie 62 ans 62 ans
Slovénie 63 ans 61 ans
Suède 65 ans 65 ans

Il est légitime de se demander si la France continuera de faire figure d’exception.

Le casse-tête de la pénibilité.

S’il y a bien un point qui s’annonce délicat, mais à la fois novateur, c’est bien la prise en compte éventuelle de la pénibilité dans le calcul de l’âge de départ en retraite. En effet, si la notion pénibilité était retenue, ce serait une première en Europe.
Pour autant, et en ce qui me concerne, je trouve que la notion de pénibilité est très difficile à évaluer. En effet, si l’idée me semble légitime sur le papier, il n’en reste pas moins qu’un certain nombre de problématiques méritent d’être posées.
Tout d’abord, quelle est la liste des métiers qui peuvent être considérés comme « pénibles » et par opposition lesquels ne le sont pas ? Quelle échelle de pénibilité peut-on donner ? Sur ce point, il est important de ne pas opposer la fatigue physique à la fatigue psychologique (stress, etc.). J’avoue avoir peur que l’on tombe dans l’image et la démagogie. De plus, comment faire accepter un choix forcément arbitraire, car après tout, qui ne considère pas son métier comme pénible ? Ne risque t’on pas également à ne pas recréer un système de régimes spéciaux gravé dans le marbre.
En effet, la notion de pénibilité pour un travail évolue au cours des années. Il y a 20 ans, les conditions de travail n’étaient pas les mêmes qu’aujourd’hui, et elles ne seront pas les mêmes dans 20 ans. Comment prendre en compte cette évolution positive, et parfois négative ? Comment également prendre en compte les différences d’une entreprise à l’autre, ou d’une institution à l’autre, d’un secteur géographique à l’autre ? Enfin, comment prendre en compte les changements professionnels ? En effet, aujourd’hui, on ne fait plus un métier, mais des métiers.
Plutôt que de chercher la bonne formule mathématique, ne vaut-il mieux pas simplement chercher à améliorer les conditions de travail et avoir le même système de calcul de retraite pour tous ou bien, faut-il malgré tout, penser un système de point ?
Dans tous les cas, il me semble clair que la notion d’âge légal pour la retraite au sens arbitraire du terme est dépassée.

Quid de l’emploi des séniors ?

Dernier point qui me semble important de traiter, la question des l’emploi des séniors. Sur ce point, la France fait particulièrement figure de mauvais élève européen, puisque le taux d’emploi des séniors de 38,3% en France est très loin derrière le taux moyen européen de 44,7% (source journal du net).
Il s’agit à mon avis d’un problème avant tout culturel. Depuis trop longtemps on a considéré, à tort, qu’il valait mieux mettre les séniors en pré-retraite pour « laisser la place aux jeunes », ou bien que plus le temps passait et plus les séniors étaient une charge dans l’entreprise ou la collectivité. C’est tout le contraire ! Là c’est tout un travail de pédagogie auprès des entreprises (et des pouvoirs publics) pour faire comprendre que nos séniors ne sont pas des handicaps, ni des couts, mais des atouts. Et à mon sens, l’atout principal des séniors est avant tout le savoir et l’expérience.
En France, il manque sérieusement la notion de knowledge management. Il ne faut pas voir uniquement un salarié comme un « outil de production » (au sens large), mais comme une réserve de savoir qui se remplit au fil du temps. Et en se privant de nos séniors, on se prive d’une énorme source de savoir. Je pense qu’une des pistes de réflexion serait de favoriser la transmission de connaissance des salariés en fin de carrière, que ce soit au sein de l’entreprise, ou bien dans les universités trop souvent théoriques.

A.W
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conférence à l'Em grenobleVenez nombreux mercredi soir à 19h  à la conférence-débat à l’auditorium de GEM sur le thème “jeunes et illimités”.

En présence de Benjamin Lancar, notre Président national.

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Posted under: Politique locale, UMP